Trois pays ouest-africains retirés de la liste grise du GAFI

Le groupe intergouvernemental sur le blanchiment d’argent en Afrique de l’ouest a publié son rapport annuel pour 2025. La présentation a eu lieu à Dakar. Ce document montre les avancées obtenues dans la lutte contre les flux financiers illicites dans la région.

Le GIABA constitue une division régionale du GAFI. Ce dernier est le groupe de développement des mesures financières contre le blanchiment d’argent. Le rapport indique que trois pays ont été retirés de la liste grise du GAFI. Il s’agit du Mali, du Burkina Faso et du Nigeria. Des experts se sont rendus dans ces États. Ils ont jugé les mesures prises par ces pays convaincantes.

Cette décision a été prise après des évaluations sur place. Les autorités de ces trois nations ont renforcé leurs systèmes de contrôle. Les progrès accomplis ont été reconnus par les instances internationales. La sous-région a donc connu une amélioration dans le respect des normes internationales.

Cependant, la Côte d’Ivoire n’a pas encore réalisé les mêmes progrès. Son statut sur la liste grise est maintenu. Cette situation s’explique par des lacunes persistantes. Le système national de lutte contre le blanchiment d’argent présente des faiblesses. Le financement du terrorisme n’est pas suffisamment combattu dans ce pays.

Les autorités ivoiriennes doivent donc poursuivre leurs efforts. Des réformes supplémentaires sont nécessaires. La communauté internationale attend des mesures concrètes. Le rapport du GIABA sert de base pour ces évaluations. Les experts continuent de surveiller la situation dans chaque État.

La lutte contre les flux financiers illicites reste une priorité pour la région. Les pays ouest-africains collaborent avec le GAFI. Ils cherchent à améliorer leurs dispositifs de contrôle. Les progrès du Mali, du Burkina Faso et du Nigeria montrent une voie possible. D’autres nations peuvent suivre cet exemple.

Le rapport annuel du GIABA fournit des données précises. Il permet de mesurer les avancées et les retards. Les gouvernements utilisent ces informations pour ajuster leurs politiques. Les organisations internationales soutiennent ces efforts. La transparence financière est un objectif commun.

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