Le Togo a levé 33 milliards de francs CFA ce 17 avril 2026. Cette somme provient d’une émission d’obligations sur Umoa-Titres. Le pays recherchait initialement 30 milliards. La demande des investisseurs a été forte. Les soumissions ont atteint 120,7 milliards de francs CFA. Cela représente un taux de couverture de 402,39%.
L’opération s’est décomposée en trois tranches. Les obligations à trois ans ont levé 20 milliards. Leur taux d’intérêt est de 6,15%. La tranche à cinq ans a généré 10 milliards. Son taux est de 6,35%. Les obligations à sept ans ont apporté 3 milliards. Leur rendement est fixé à 6,50%.
Cette levée porte le total de l’année à 115,5 milliards. C’est la deuxième opération du deuxième trimestre. Le Togo prévoit de lever 185 milliards sur cette période. L’objectif annuel est fixé à 463,5 milliards. Ces fonds doivent financer le budget de l’État. Ce budget est arrêté à 2751 milliards de francs CFA.
Le pays occupe une bonne position dans le classement Doing Business. Il est premier en Afrique pour la création d’entreprises. Il est quinzième au niveau mondial sur cet indicateur. Le Togo a engagé de nombreuses réformes. Elles visent à améliorer l’environnement des affaires.
Des progrès sont notés sur l’exécution des contrats. Le commerce transfrontalier a aussi été réformé. La numérisation des procédures est un axe central. Les délais pour les importations et exportations sont réduits. Le pays a gagné des places pour l’obtention de permis de construire. Il est passé de la 133ème à la 127ème place mondiale.
D’autres domaines connaissent des améliorations. Le raccordement à l’électricité et à l’eau est facilité. Le transfert de propriété a vu ses délais raccourcis. Le Togo ambitionne de devenir le leader africain sur cet indicateur. Le Rwanda est actuellement en tête.
La passation des marchés publics est aussi réformée. La professionnalisation et la numérisation sont en cours. Le cadre législatif est assaini. Le secteur privé en bénéficie directement. Il est le moteur du Plan national de développement.
Le paiement des taxes et impôts évolue. Certains impôts ont été remplacés ou supprimés. Des exonérations sont mises en place. L’objectif est un cadre fiscal plus incitatif. La téléfiscalité se développe. Ces changements soutiennent la dynamique économique du pays.






