Le Togo fait partie des premiers clients africains de la raffinerie Dangote Oil Refinery. Cette installation nigériane privée se déploie sur le marché régional depuis 2026. Cette situation répond à des difficultés communes à plusieurs pays africains. Ces nations subissent des coûts d’importation élevés. Elles rencontrent aussi des risques de pénurie. Ces tensions sont liées à des événements géopolitiques au Moyen-Orient.
L’Afrique importe une grande part de ses produits raffinés. Ce constat concerne notamment l’essence et le diesel. Cette dépendance existe malgré un statut d’exportateur de pétrole brut. La capacité de raffinage locale reste limitée. En Afrique de l’Ouest, les importations viennent principalement d’Europe. La zone Amsterdam-Rotterdam-Anvers est une source importante. Des produits arrivent également d’Asie.
La raffinerie Dangote fabrique des carburants aux normes Euro 5. Elle veut devenir un fournisseur important dans la sous-région. Elle pourrait bénéficier des perturbations actuelles des chaînes d’approvisionnement. Lomé a peu communiqué sur ces premières acquisitions d’hydrocarbures. Cette action cherche à diversifier les sources d’importation. Elle vise aussi à sécuriser l’approvisionnement en carburants.
La proximité géographique avec le Nigeria offre des avantages. Elle permet de réduire les délais logistiques. Elle diminue également les coûts de transport. Le port de Lomé possède des capacités de réexportation. Ces capacités sont orientées vers les pays du Golfe de Guinée. Elles ouvrent des perspectives pour le Togo. Ces perspectives concernent la redistribution régionale des produits pétroliers.
Cette évolution pourrait restructurer les flux d’approvisionnement énergétique. Le continent dépend historiquement des importations européennes. Les flux sont donc susceptibles de changer. La raffinerie Dangote représente un nouveau fournisseur. Son activité influence le marché régional depuis 2026. Le Togo est un client notable dans ce nouveau système.






