L’administration togolaise espère atteindre un montant total de 2109 milliards de francs CFA de recettes fiscales d’ici l’année 2031. Ce plan fait partie des orientations de la stratégie de mobilisation des options financières à moyen terme pour réguler le système douanier.
Le document officiel a été rendu public à Lomé lors d’une concertation entre les services publics et le patronat national. Les autorités souhaitent augmenter les rentrées financières tout en maintenant la vitalité des entreprises locales.
La pression fiscale se trouve actuellement sous la limite communautaire de vingt pour cent. Elle était évaluée à treize virgule un pour cent du produit intérieur brut en 2025.
Il y a un écart important entre la pression fiscale actuelle, la norme communautaire et le potentiel du pays.
Cette déclaration provient du ministère des Finances lors des discussions officielles avec les entrepreneurs.
Le plan prévoit une augmentation continue pour passer de 1043,7 milliards en 2026 au chiffre final de 2109 milliards en 2031. Les autorités comptent sur la numérisation des paiements et sur l’amélioration des contrôles pour atteindre ce résultat.
À la fin du mois de juin 2026, l’office togolais des recettes avait déjà enregistré 507,82 milliards de francs CFA. Ce montant représente presque la moitié des prévisions annuelles fixées à 1338,9 milliards.
La facture électronique certifiée fait partie des nouveautés introduites pour améliorer la traçabilité des transactions et le suivi de la taxe sur la valeur ajoutée. De plus, une application nommée e-TPU permet désormais de régler la taxe professionnelle en ligne.
Les représentants du secteur privé demandent une sécurité juridique accrue pour les investisseurs. Le gouvernement promet de surveiller la mise en œuvre de ces mesures grâce à des évaluations prévues en 2029 et 2031.



