Quarante-six coopératives et groupements féminins de la région des Savanes au Togo ont reçu un appui. Ce don de matériels agricoles vaut cent millions de francs CFA. Le Programme des Nations unies pour le développement a financé ces équipements. La remise a eu lieu à Dapaong en fin de semaine dernière.
Le lot comprend plusieurs machines agricoles et de transformation. Il y a des tricycles et des torréfacteurs. Des moulins à maïs et à épices font aussi partie de l’envoi. Les bénéficiaires ont reçu des motopompes avec leurs accessoires.
Des motoculteurs et des batteuses de riz ont été distribués. L’apport inclut des vanneuses de céréales et des éplucheuses de soja. Des batteuses multifonctions pour maïs, riz et soja complètent le don. Des égreneuses multifonctions avec système de vannage intégré sont aussi fournies.
Ces égreneuses servent pour le maïs, le soja et le haricot. Le matériel comprend des décortiqueuses d’arachide. Un séchoir pour déshydrater céréales, tubercules et fruits est également inclus. Cet équipement vise à soutenir les activités génératrices de revenus.
Les responsables du PNUD ont expliqué l’objectif de ce soutien.
Cet appui devrait contribuer à renforcer la résilience des groupements féminins bénéficiaires.
Il doit leur permettre de développer leurs activités avec des équipements adaptés. L’action cherche aussi à améliorer la productivité agricole.
Elle vise à réduire les pertes après la récolte. Un autre but est de faciliter l’accès aux marchés. Le PNUD entend soutenir le secteur agricole local. Ce secteur est un pilier de l’économie dans la région.
Il constitue un levier de stabilisation sociale. Cette importance est particulière dans les zones frontalières. Ce don s’effectue dans le Programme d’urgence de renforcement de la résilience. Le PURS mobilise le PNUD et d’autres partenaires onusiens.
Il œuvre au profit des populations vulnérables. Parallèlement, le PNUD a fait un autre don dans la région. Il a offert du matériel médical au Centre hospitalier de Dapaong. Cette dotation vaut aussi plus de cent millions de francs CFA.
Elle doit améliorer la qualité des soins. Elle garantit une prise en charge plus digne des patients. Ce contexte est marqué par de fortes vulnérabilités. Ces actions interviennent dans un paysage économique togolais en mutation.
Le Togo occupe une bonne place dans le classement Doing Business. Il est premier en Afrique pour la création d’entreprises. Le pays poursuit des réformes pour améliorer son environnement. Ces réformes touchent plusieurs domaines clés.
L’exécution des contrats fait l’objet d’efforts particuliers. Le commerce transfrontalier a été significativement réformé. La numérisation des actes et procédures est une priorité. La dématérialisation et la réduction des délais sont centrales.
L’obtention d’un permis de construire a aussi progressé. Le Togo est passé de la 133ème à la 127ème place. Le pays veut réitérer cet exploit dans la prochaine édition. Le raccordement à l’électricité et à l’eau est facilité.
Le transfert de propriété connaît une amélioration notable. Les délais ont été réduits de manière drastique. Le Togo ambitionne désormais le sommet du classement africain. Il vise à détrôner le Rwanda sur cet indicateur.
Une nouvelle série de réformes a été lancée en 2020. La passation des marchés publics est en constant assainissement. La professionnalisation et la numérisation sont en cours. La réglementation législative a été renforcée.
Ces changements bénéficient au secteur privé. Ce secteur est le moteur du Plan national de développement. Le paiement des taxes et impôts a aussi été réformé. Certains impôts ont été remplacés ou supprimés.
Des exonérations ont été mises en place. L’objectif est un cadre fiscal plus incitatif. La téléfiscalité est désormais une réalité. Toutes ces actions forment un écosystème cohérent.
Le don aux coopératives féminines s’inscrit dans cette dynamique. Il concourt au développement économique local. Il renforce l’autonomie des femmes en milieu rural. La région des Savanes en est le principal bénéficiaire.






