Le Togo et le Bénin cherchent à simplifier leurs échanges de légumes. Une réunion s’est tenue à Lomé le 8 avril 2026. Des acteurs économiques des deux pays y ont participé. La Chambre de commerce du Togo était présente. La Chambre de commerce du Bénin a aussi assisté à la rencontre. L’Association ouest-africaine du commerce transfrontalier était là. La coordination du programme PRIMA a pris part aux discussions. Les débats ont porté sur les règles d’importation et d’exportation. L’objectif est de réduire les obstacles aux frontières. Les participants ont connecté des opérateurs togolais et béninois. Ils ont exploré des collaborations pour certains produits. La tomate, l’oignon et le piment sont concernés. Le chou, la carotte et le concombre font aussi partie de la liste. La laitue est un autre produit identifié. Ces actions sont liées au Projet d’appui au développement du maraîchage. Les échanges de légumes existent déjà entre les deux nations. Les flux quotidiens relient Lomé, Aného, Grand-Popo et Cotonou. Ce commerce repose souvent sur des circuits informels. Des commerçantes, parfois nommées revendeuses, animent ce secteur. Elles approvisionnent régulièrement les marchés des villes. La rencontre de Lomé vise à organiser ces flux. Elle pourrait aboutir à de meilleures infrastructures rurales. L’harmonisation des normes techniques est un autre point. Une meilleure information sur les prix est aussi envisagée. La circulation des denrées périssables serait ainsi facilitée. Le Togo a réformé son commerce transfrontalier récemment. Le pays a adopté plusieurs mesures dans ce domaine. La numérisation des procédures est un axe central. Les délais pour les opérations commerciales ont été réduits. Le Togo occupe une bonne place dans un classement international. Il est premier en Afrique pour la création d’entreprises. Ce rang provient du rapport Doing Business 2020. Le pays est quinzième au niveau mondial sur cet indicateur. Le Togo a aussi progressé pour l’exécution des contrats. Des réformes ont été menées sur ce sujet. L’obtention d’un permis de construire a été simplifiée. Le pays est passé de la 133e à la 127e place. Il souhaite reproduire cette amélioration dans le futur. Le raccordement à l’eau et à l’électricité a été facilité. Le transfert de propriété a connu une nette accélération. Les délais ont été drastiquement réduits. Le Togo ambitionne de devenir le leader africain dans ce domaine. Il vise à dépasser le Rwanda. De nouvelles réformes ont été lancées en 2020. Elles doivent maintenir cette dynamique positive. Les marchés publics ont aussi été professionnalisés. La numérisation des procédures a été mise en œuvre. Le cadre législatif a été assaini. Le secteur privé en bénéficie directement. Il est un moteur du Plan national de développement. Le paiement des taxes a été simplifié. Certains impôts ont été supprimés ou remplacés. Des exonérations ont été accordées. L’objectif est un cadre fiscal plus incitatif. La téléfiscalité a été généralisée. Ces efforts créent un environnement favorable aux affaires. Ils soutiennent la coopération régionale avec le Bénin. Une fluidité accrue des échanges en serait la conséquence. Les producteurs et commerçants en tireraient un bénéfice direct. La sécurité alimentaire locale pourrait s’en trouver renforcée. La rencontre de Lomé est une étape dans ce processus. Elle montre une volonté politique commune. Les acteurs économiques attendent des résultats concrets. La mise en œuvre des décisions sera déterminante. La collaboration entre les deux pays semble prometteuse. Elle s’appuie sur des relations commerciales historiques. L’intégration économique régionale en est le but ultime.






