Au Togo, la déclaration des systèmes de vidéosurveillance se fait désormais en ligne. La plateforme Service Public héberge cette nouvelle procédure. L’Instance de protection des données personnelles a lancé ce service le 28 mars 2026. Le lancement a eu lieu à Lomé. Cette digitalisation concerne les acteurs privés et publics. Les entreprises et administrations doivent aussi déclarer leurs installations.
Le lieutenant-colonel Bédiani Béléi a pris la parole. Il préside l’Instance de protection des données.
Les finalités de ces dispositifs sont multiples et légitimes. Toutefois, leur mise en œuvre doit impérativement s’inscrire dans le respect du cadre légal
Cette mesure vise à assurer la traçabilité des systèmes. Elle renforce le respect des lois sur les données. Le contexte est celui d’une digitalisation des services publics. Les enjeux de protection des données personnelles montent.
Les autorités répondent à un double besoin. Il faut sécuriser les biens et les personnes. L’environnement urbain togolais est en expansion. Il faut aussi prévenir les dérives possibles. L’usage non encadré des technologies pose un risque. Cette action s’aligne sur la modernisation de l’administration. La plateforme Service Public centralise de nombreuses procédures. Leur nombre augmente régulièrement.
Kassime Tidjani a fait une déclaration. Il est secrétaire général au ministère de l’Efficacité du service public.
En lançant aujourd’hui ce dispositif digital, nous franchissons une étape supplémentaire dans la modernisation de notre administration et dans la protection des droits de nos citoyens
La digitalisation de ces formalités avait commencé en février 2026. L’Instance a travaillé avec l’Agence Togo Digital. Des agents ont testé la plateforme. Ils ont utilisé des simulations pour cela.
L’Instance de protection des données a été créée pour encadrer l’usage des données. Elle a démarré ses activités en mars 2025. Son siège est à Lomé. Une campagne de sensibilisation a touché institutions et entreprises. Le public a aussi été informé. Cet organe veille au respect des règles. La collecte et le traitement des données sont surveillés. Le territoire national est concerné.
Le Togo occupe une place notable dans un classement international. Il est 15ème mondial pour la création d’entreprises. Il est premier en Afrique sur cet indicateur. Ces données viennent du Doing Business 2020. Le pays poursuit ses réformes pour améliorer l’environnement des affaires. D’autres indicateurs montrent des progrès. Le commerce transfrontalier a été significativement réformé. Une série de mesures a été adoptée. La numérisation des actes et procédures est un élément central. Les délais pour l’import et l’export ont été réduits.
Le pays a progressé pour l’obtention de permis de construire. Il est passé de la 133ème à la 127ème place. L’objectif est de réitérer cet exploit. De nouvelles réformes ont été lancées en 2020. Le raccordement à l’électricité et à l’eau est aussi facilité. Des réformes opérées cette année visent une meilleure performance. L’indicateur Transfert de propriété montre une nette amélioration. Les délais ont été drastiquement réduits. Le bond dans le classement est significatif depuis 2018. Le Togo ambitionne désormais le sommet en Afrique. Le Rwanda est le pays à détrôner.
Le cadre des marchés publics est en constant assainissement. La professionnalisation du métier est un axe. La numérisation en est un autre. La réglementation législative évolue aussi. Plusieurs réformes ont été implémentées. Le secteur privé en bénéficie grandement. Il est moteur du Plan national de développement. Le paiement des taxes et impôts a aussi changé. D’importantes réformes ont été introduites. Certains impôts ont été remplacés. D’autres ont été supprimés. Des exonérations existent. L’objectif est un cadre fiscal incitatif. La téléfiscalité est le fond de cette politique.






