Togo adopte un plan quinquennal contre le trafic de tabac

Le Togo dispose d’un nouveau plan de lutte. Ce plan couvre les cinq prochaines années. Il vise le commerce illicite des produits du tabac. Le Programme national des addictions aux produits psychoactifs l’a présenté. L’Organisation mondiale de la santé a apporté son soutien. Des experts ont validé le document à Tsévié. La rencontre a eu lieu la semaine dernière.

Le document comporte quatre-vingt-deux pages. Il propose une réponse nationale renforcée. Le trafic illicite a des conséquences sanitaires et économiques. Il représente aussi un problème de sécurité. Une mission d’évaluation a précédé sa rédaction. Le plan aborde plusieurs domaines d’action. Le contrôle aux frontières en fait partie. La traçabilité des produits est également concernée. Le renforcement des lois est un autre axe. La coordination entre les différents acteurs est essentielle.

L’atelier de Tsévié a rassemblé de nombreux spécialistes. Des représentants de la santé étaient présents. La sécurité et la justice ont aussi participé. Les douanes et la société civile ont contribué aux débats. Une approche multisectorielle a été jugée nécessaire. Elle doit améliorer l’efficacité des actions futures.

Le commerce illicite du tabac est un défi majeur, favorisant l’accès au produit, notamment chez les jeunes, tout en entraînant d’importantes pertes fiscales pour l’État

Le professeur Balaka Abago a tenu ces propos. Il coordonne le Programme national des addictions. Les autorités togolaises partagent cette analyse. Ce trafic finance souvent des réseaux criminels. Il constitue un risque pour la santé publique. Il affaiblit les politiques de lutte contre le tabagisme.

La consommation de tabac régresse au Togo. Elle était de 8,5% en 2010. Elle est passée à 5% en 2021. Cette baisse globale cache des disparités. La consommation reste forte chez les hommes. Elle augmente chez les jeunes. Cette progression est notable en milieu urbain.

Le pays a engagé plusieurs réformes économiques. Le classement Doing Business 2020 le place premier en Afrique. L’indicateur ‘Création d’entreprises’ est concerné. Des progrès sont visibles sur d’autres points. L’exécution des contrats nécessite encore des efforts. Le commerce transfrontalier a été significativement réformé. La numérisation des actes en est la cause. Les délais à l’import et à l’export ont diminué.

L’obtention d’un permis de construire s’est améliorée. Le Togo est passé de la 133e à la 127e place. Le pays veut reproduire cette performance. Le raccordement à l’électricité et à l’eau est aussi facilité. Le transfert de propriété connaît une nette progression. Les délais ont été drastiquement réduits. Le Rwanda est désormais un objectif de classement.

Les marchés publics font l’objet d’un assainissement constant. La professionnalisation et la numérisation sont en cours. La réglementation législative évolue. Le secteur privé en tire un bénéfice certain. Il est le moteur du Plan national de développement.

Le paiement des taxes et impôts a aussi changé. Des réformes importantes ont été introduites. Certains impôts ont été remplacés. D’autres ont été supprimés. Des exonérations sont appliquées. L’objectif est un cadre fiscal incitatif. La téléfiscalité se développe en parallèle.

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