À l’approche de la Tabaski, des familles déplacées internes au Mali vivent la fête entre foi, difficultés et incertitude. Chassées de leurs localités par l’insécurité, elles peinent à satisfaire leurs besoins quotidiens. Elles gardent pourtant leur dignité et leur attachement à la patrie.
De Macina à Tominian en passant par Tombouctou, plusieurs déplacés lancent un appel à la solidarité nationale. Pour beaucoup de familles, acheter un mouton est devenu presque impossible. Nourrir les proches reste un défi quotidien. Habiller les enfants pour la fête est difficile.
Dans certains sites de déplacés, les habitants expliquent vivre cette période avec angoisse. Ils conservent néanmoins l’espoir et la résilience face à l’adversité. Malgré la précarité, l’espoir demeure.
Des familles comptent sur l’aide des autorités. Elles attendent aussi le soutien des organisations humanitaires. Des personnes de bonne volonté peuvent contribuer. Le but est de célébrer la Tabaski dans la dignité.
Pour ces déplacés, le mouton de sacrifice représente plus qu’une tradition religieuse. Il symbolise la dignité. Il incarne aussi l’espoir. Il est un signe de patriotisme malien.
La situation reste tendue dans plusieurs régions. Les déplacements forcés continuent. Les besoins humanitaires augmentent. La Tabaski arrive dans ce contexte difficile. Les familles espèrent un geste de générosité.






