Le ministre malien des Affaires étrangères a rencontré le COREP. Abdoulaye Diop s’est exprimé devant ce comité. Il représente les ambassadeurs de l’Union africaine.
Le chef de la diplomatie malienne a fait une déclaration. Il a dénoncé une « guerre hybride ». Cette guerre vise les pays de l’Alliance des États du Sahel. L’AES regroupe le Mali, le Burkina Faso et le Niger.
Selon le ministre, plusieurs menaces pèsent sur ces nations. Les attaques terroristes demeurent fréquentes. Des tentatives de déstabilisation sont aussi observées. Les pressions géopolitiques et médiatiques s’accentuent. Des rivalités d’influence autour du Sahel existent.
Les échanges ont porté sur la sécurité régionale. La souveraineté des États a été abordée. La coopération africaine a été discutée. Le renforcement de la solidarité continentale a été évoqué.
« Les pays de l’AES font face à des attaques terroristes persistantes, des tentatives de déstabilisation, des pressions géopolitiques et médiatiques, et des rivalités d’influence autour du Sahel. »
Bamako continue de défendre une vision souverainiste. Cette approche se veut panafricaine. Elle répond aux défis sécuritaires actuels dans le Sahel.
Le ministre a insisté sur la nécessité d’une solidarité africaine. Il a appelé à une coopération renforcée entre États. Les représentants du COREP ont écouté ses arguments. Aucune décision immédiate n’a été annoncée.
Cette rencontre s’inscrit dans un contexte tendu. Les trois pays du Sahel font face à des crises multiples. Leurs gouvernements cherchent des appuis diplomatiques. L’Union africaine reste une instance clé pour ces discussions.
Abdoulaye Diop a réaffirmé la position malienne. Il a dénoncé les ingérences extérieures. Il a plaidé pour une approche africaine des problèmes. La réunion s’est déroulée à huis clos.
Les détails des échanges n’ont pas été divulgués. Les sources officielles confirment le ton ferme du ministre. La guerre hybride désigne un conflit multidimensionnel. Elle combine actions militaires, politiques et médiatiques.






