Soudan : trois ans de guerre entre généraux, l’impasse persiste

Le 15 avril 2023, un conflit a débuté au Soudan. Il oppose les généraux Abdel Fattah Al-Burhan et Mohamed Hamdane Daglo. Ce dernier est aussi appelé Hemetti. Leur lutte plonge le pays dans le chaos. La population subit des violences extrêmes. Les Forces de soutien rapide affrontent les forces loyalistes. Des milliers de civils ont perdu la vie. Beaucoup d’autres ont dû fuir leurs foyers. Ils cherchent refuge au Tchad ou au Soudan du Sud. La Centrafrique accueille aussi des déplacés. La guerre dure maintenant depuis trois années complètes.

Les combats ont provoqué des destructions massives. Des scènes de barbarie sont régulièrement rapportées. L’utilisation de drones s’est généralisée. Les deux camps emploient cette technologie. Les frappes visent parfois des zones civiles. Elles touchent aussi des infrastructures logistiques. Ces attaques surviennent loin des lignes de front. La situation humanitaire est catastrophique. Les médiations internationales n’ont pas abouti. Des trêves ont été annoncées puis violées. La communauté internationale semble impuissante. Les protagonistes principaux font preuve d’intransigeance. Leurs intérêts personnels priment sur tout. Ils placent leurs ambitions au-dessus du peuple. Un sursaut patriotique paraît improbable. La confiance entre les deux hommes a disparu. Chaque tentative de dialogue échoue.

Des soutiens extérieurs alimentent le conflit. Chaque camp bénéficie d’appuis étrangers. Ces parrains tirent profit des troubles. Ils entretiennent ainsi les hostilités. La fin des combats semble lointaine. Les Soudanais ne savent plus vers qui se tourner. Certains évoquent même une nostalgie. Ils mentionnent l’ère d’Omar el-Béchir. Son régime était une dictature reconnue. Il offrait cependant une stabilité relative. Les gens pouvaient exercer leurs activités. Ils gagnaient leur vie dans un cadre connu. L’espoir né en 2019 s’est évanoui. La chute de Béchir devait apporter le changement. Les egos des généraux ont tout gâché. Le cauchemar actuel semble sans fin.

Le Pays

La paix par les armes paraît inaccessible. La paix des braves reste un vœu pieux. Les observateurs se demandent jusqu’où cela ira. La sous-région est fortement affectée. La stabilité du voisinage est menacée. Les pays limitrophes doivent agir de concert. Ils doivent unir leurs efforts pour éteindre l’incendie. Leurs propres divisions compliquent cette tâche. Une intervention extérieure pourrait être nécessaire. Les États-Unis ont déjà proposé une médiation. Washington possède des leviers d’influence. Il peut exercer une pression sur les deux parties. Un accord durable nécessite une volonté politique. L’horizon reste sombre pour les civils. Le calvaire soudanais entre dans sa quatrième année.

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