Sanctions lourdes contre l’EFO après les incidents face à l’USCO

La Ligue de football professionnel a frappé l’Étoile filante de Ouagadougou (EFO). Des sanctions sévères ont été prononcées le 26 mai 2026. Elles concernent les incidents du 23 mai 2026. Ce jour-là, l’EFO affrontait l’Union sportive de la Comoé (USCO). Le match retour des barrages a été marqué par des troubles.

Des joueurs, des membres du staff technique et des supporters sont visés. Les faits reprochés incluent des contestations, des injures et des agressions présumées. Ces actes visaient les officiels du match. L’entraîneur Boureima Kaboré écope de la sanction la plus lourde. Il est suspendu pour six mois. Il ne peut ni accéder au banc de touche ni aux vestiaires. Il devra payer 100 000 FCFA d’amende.

Les joueurs Oumar Fofana et Amidou Diarra reçoivent aussi six mois de suspension. Ils sont exclus de toute compétition organisée par la Fédération burkinabè de football (FBF). Chacun doit verser 100 000 FCFA. L’entraîneur des gardiens, Inoussa Moustapha Doubaré, subit la même peine. Il est suspendu six mois et condamné à 100 000 FCFA d’amende.

Un supporter identifié comme Kassoum est interdit de stade pour douze mois. Cette interdiction couvre toutes les compétitions de la FBF. Il doit aussi payer 100 000 FCFA. Les joueurs Hamed Blakiss Ouattara et Assane Ouattara sont suspendus pour quatre matchs fermes. Leur amende est de 50 000 FCFA chacun.

Le club lui-même reçoit une amende de 200 000 FCFA. La Ligue invoque la conduite incorrecte de l’équipe. Plusieurs joueurs et membres du staff sont impliqués. L’envahissement de l’aire de jeu est aussi retenu. Des comportements contraires aux règlements ont été constatés. L’EFO doit fournir l’identité complète du supporter Kassoum.

Les faits remontent au match retour des barrages. À la 26ᵉ minute, l’arbitre a accordé un penalty à l’USCO. Des joueurs de l’EFO ont contesté cette décision. Après la rencontre, plusieurs joueurs et membres du staff ont protesté. Des injures ont été proférées contre l’arbitre. Des poursuites et des agressions physiques auraient eu lieu. Selon l’Association des journalistes sportifs du Burkina, des membres du staff ont aussi insulté et menacé des journalistes. Ces derniers souhaitaient recueillir des réactions après le match.

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