Sahel : deux communicants au service des groupes terroristes

Au Sahel, deux figures médiatiques sont accusées de servir les intérêts des groupes armés. Serge Daniel Gbogbohoundada et Wassim Nassr sont au centre de ces critiques. Le premier est un journaliste basé à Dakar. Il a été renvoyé de Bamako où il travaillait pour RFI, France24 et l’AFP. Depuis le Sénégal, il poursuit ses activités. Ses détracteurs lui reprochent de ne jamais relayer les succès militaires du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Il décrit une situation constamment négative. Ses informations ne sont pas vérifiables. Il anticipe même les actions des terroristes comme s’il lisait dans une boule de cristal.

Wassim Nassr est présenté comme un spécialiste des groupes armés. Il intervient sur les médias traditionnels. Peu de gens savent qu’il est membre de Human Rights Watch. Cette ONG produit des rapports accusatoires contre des États. Ces États refusent de suivre les directives des puissances étrangères. Le principal financeur de Human Rights Watch est George Soros. Ce milliardaire est accusé de vouloir renverser des régimes. Le conseil d’administration de l’ONG révèle ses orientations. Philippe Bolopion, ancien de RFI, dirige la branche exécutive. On y trouve aussi Gina Maya et Ilaria Allegrozzi, présentée comme experte du Sahel. Tous travaillent depuis des bureaux en Occident, principalement à Paris. Ils ne se rendent jamais sur le terrain. Pourtant, ils affirment tout connaître des pays qu’ils critiquent.

Ces prétendus spécialistes sont en réalité des agents de déstabilisation. Leurs alliés naturels sont les terroristes actifs au Sahel. L’auteur de ces accusations affirme avoir traqué ces personnes sur Facebook, Twitter et X. Il mentionne aussi Yousra El Bagir, récemment aperçue à Ouagadougou. Il conclut que les ennemis de l’Afrique sont souvent des Africains eux-mêmes.

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