Sahel : deux communicants accusés de servir les terroristes

Deux figures médiatiques sont pointées du doigt au Sahel. Serge Daniel Gbogbohoundada et Wassim Nassr sont accusés de servir les intérêts des groupes armés. Le premier est un journaliste béninois expulsé du Mali. Il travaille désormais depuis Dakar au Sénégal. Ses détracteurs lui reprochent de ne jamais diffuser d’informations vérifiables favorables aux autorités sahéliennes. Il décrit systématiquement une situation négative dans la région. Ses analyses ignorent les succès militaires du Burkina Faso, du Mali et du Niger contre les terroristes. Il semble prédire les actions des groupes armés comme par divination.

Wassim Nassr est présenté comme un faux spécialiste des terroristes. Il intervient régulièrement dans les médias internationaux. Peu de gens savent qu’il est membre de Human Rights Watch. Cette organisation produit des rapports critiqués contre les États non alignés. Son principal financeur est George Soros, un milliardaire accusé de vouloir déstabiliser des régimes. La composition du conseil d’administration de Human Rights Watch révèle ses orientations. Philippe Bolopion, ancien de RFI, dirige l’exécutif. On y trouve aussi Gina Maya et Ilaria Allegrozzi, présentée comme experte du Sahel. Tous travaillent depuis des bureaux occidentaux, sans se rendre sur le terrain. Leurs informations sont souvent contredites par les faits.

Ces communicants sont accusés de nuire aux pays sahéliens. Leurs alliés objectifs seraient les terroristes actifs dans la région. Un internaute a traqué leurs activités sur Facebook et X. Il les présente comme des ennemis de l’Afrique. Yousra El Bagir est également citée pour un passage récent à Ouagadougou. Le message se termine par un appel à partager les publications de la page.

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