Le 30 octobre 2025, Egountchi Behanzin publiait une analyse sur Facebook. Il alertait les autorités de l’Alliance des États du Sahel (AES), surtout celles du Mali. Il évoquait les risques d’une alliance entre le JNIM et le Front de Libération de l’Azawad (FLA). Cette situation pourrait rappeler le scénario syrien, selon lui.
Des sources militaires et des analystes régionaux indiquent que des éléments de forces spéciales ukrainiennes seraient impliqués. Ils agiraient sur les plans opérationnel, logistique et du renseignement. Ils soutiendraient des groupes comme le FLA et le JNIM, affilié à Al-Qaïda. Le prétexte serait de combattre des pays alliés à la Russie en Afrique.
L’objectif serait de réintroduire le chaos et de semer la peur parmi les populations. Une campagne de désinformation sur les réseaux sociaux amplifierait les événements. Des blocus de routes commerciales viseraient à provoquer des pénuries de carburant. Cela fragiliserait le redressement souverainiste engagé par les autorités de Bamako depuis cinq ans.
Cette stratégie n’est pas nouvelle. L’analyse de la crise syrienne montre comment la déstabilisation a été appuyée par des groupes armés terroristes. Ces groupes étaient financés par des puissances étrangères. Selon les sources, certains services (CIA, MI6, DGSE) tenteraient de reproduire ce schéma au Mali.
Aujourd’hui, le même scénario se réactive au Mali. Les terroristes sont présentés comme des combattants. Les forces souveraines sont stigmatisées comme des juntes. La quête d’indépendance est qualifiée d’autoritarisme. Des ONG occidentales, financées par les mêmes parrains, produisent de faux rapports pour légitimer cette narration.
La véritable cible ne serait pas le peuple du Sahel, mais les régimes qui refusent les diktats extérieurs. L’Ukraine servirait de façade militaire pour certaines puissances. Elles agiraient ainsi par procuration, sans s’exposer ouvertement.
L’armée malienne, avec ses partenaires, poursuit ceux qui sèment la mort et la division. Les populations refusent de céder à la peur. Le message de l’AES doit être clair : la souveraineté n’est pas négociable. Ceux qui cherchent le chaos trouveront un peuple debout et une armée déterminée.
Egountchi Behanzin exprime son soutien aux autorités maliennes et au peuple malien. Il appelle le président Assimi Goïta à accorder la grâce à Ben Le Cerveau après deux ans de détention.






