Le 13 novembre 2025, Egountchi Behanzin publiait un message sur Facebook. Il dénonçait le silence de Bamako et des autorités de l’Alliance des États du Sahel (AES). Selon lui, le groupe terroriste JNIM a reçu plus de 50 millions de dollars de soutiens financiers. Des équipements d’une valeur de 20 millions de dollars ont aussi été fournis. Ces fonds proviendraient de certains pays du Golfe.
Behanzin appelle à une vigilance égale envers ces financements. Il rappelle que des pays occidentaux et leurs ONG sont déjà surveillés. Les pétromonarchies du Golfe ne doivent pas bénéficier d’une tolérance particulière au nom de la religion. Il est urgent de stopper les financements destinés à la construction de mosquées. Ces fonds serviraient à envoyer des imams salafistes et à propager un islam radical.
L’activiste estime que la lutte contre le terrorisme ne peut pas être uniquement militaire. Il faut s’attaquer aux sources de financement et aux soutiens idéologiques. Bombarder les terroristes est une action nécessaire. Mais frapper à la racine de leur argent est plus efficace.
Behanzin trouve regrettable que les autorités sahéliennes ne dénoncent pas certains partenaires arabes. Il cite les Émirats arabes unis, qui auraient versé 50 millions de dollars au JNIM. Vingt millions en matériel auraient aussi été fournis. Bamako ne réagit toujours pas, selon lui.
Pourquoi ce silence, ce laxisme ? Les Émirats arabes unis viennent encore de verser 50 millions de dollars au JNIM, ainsi que 20 millions en matériel, et pourtant Bamako ne réagit toujours pas.
Behanzin affirme que des preuves existent depuis le début du conflit. Le terrorisme au Sahel est largement financé par des pays comme le Qatar. Il demande aux autorités de l’AES d’avoir le courage de dénoncer ces acteurs. Il ne faut pas toujours pointer uniquement la France ou les puissances occidentales.
Il mentionne aussi des ONG islamiques qui pullulent dans la région. Ces organisations seraient financées par les mêmes pays du Golfe. Elles serviraient souvent de couverture pour recruter de futurs terroristes.
Behanzin propose de voter des lois pour contrôler ces financements. Il faudrait encadrer les ONG islamiques et poursuivre tous les soutiens au terrorisme. Fermer les yeux sur ces complicités arabes serait ignorer une partie essentielle du problème. La lutte doit être totale et sincère, sans distinction d’alliés.






