L’organisation AuthAFRIK a clos la première édition de Food Révolution. La cérémonie s’est tenue à Ouagadougou le 17 avril 2026. Ce programme forme des acteurs de l’alimentation locale et durable. Il vise à renforcer les capacités des jeunes. Les domaines concernés sont l’agroalimentaire, la nutrition et l’entrepreneuriat. Ragnagnewendé Edith Kaboré a été désignée lauréate. Elle se distingue parmi dix participants à cette édition.
Onelia Farrel Baki est la promotrice de Food Révolution. Elle explique les objectifs de ce programme. Il offre une formation, un réseautage et un accompagnement. Les bénéficiaires sont de jeunes entrepreneurs. Ils travaillent dans l’agroalimentaire ou la nutrition. La première édition portait sur l’audace et l’innovation alimentaire. Elle a rassemblé des profils variés. Des entrepreneurs, graphistes et vidéastes ont participé. L’ambition était de créer un réseau dynamique. Ce réseau doit collaborer et saisir des opportunités.
Quarante personnes ont postulé à l’appel à candidatures. Dix candidats ont été sélectionnés. Le choix s’est basé sur leur motivation. La pertinence de leurs projets a aussi compté. La formation s’est déroulée en mars 2026. Elle avait lieu principalement les week-ends. Cette organisation permettait de concilier apprentissage et travail. Un système d’évaluation a mesuré l’implication des participants. Il a jugé leur compréhension des enseignements. La qualité des projets présentés a été examinée. Le cumul des notes a désigné un lauréat. Ce lauréat recevra un appui financier. Il pourra lancer ou renforcer son projet.
Candide Flore Toé était présidente du jury. Elle a pris la parole lors de la clôture. La formation a accordé une place importante au marketing. Le packaging et la relation client ont été étudiés. Un axe a concerné la commercialisation des produits.
« Aujourd’hui, il ne suffit plus seulement de vendre un produit. Ce que les consommateurs achètent aussi, c’est une expérience. Ce qui différencie les acteurs, c’est la manière de vendre et la perception qu’ils ont de leur marque », a-t-elle expliqué.
Le choix final a considéré plusieurs éléments. Les résultats dans les modules ont été examinés. La pertinence des projets a été évaluée. L’audace et la détermination des candidats ont compté.
Ouehimie Clément Attiou a parrainé la cérémonie. Il est Directeur Général du Conseil Burkinabè des Filières Agro-pastorales et Halieutiques. Il a exprimé sa joie d’être associé à ce programme.
« Cette initiative est un soutien à l’élan de la vision du Camarade Capitaine Ibrahim Traoré de produire et de consommer local. Pour toute initiative de ce genre, nous sommes ouverts à soutenir et à accompagner », a-t-il indiqué.
Ragnagnewendé Edith Kaboré est la lauréate. Elle porte le projet « Yam Riibo ». Il propose des goûters à base de matières locales. Ces produits sont sans sucre ajouté. Ils ne contiennent pas d’additif chimique. Elle a reçu une attestation de participation. Un chèque de 500 000 FCFA lui a été remis. La lauréate a exprimé sa surprise.
« C’est avec une réelle joie que j’ai reçu ce chèque géant. Mon projet est né d’une expérience personnelle. Je suis mère d’une petite fille en maternelle, et chaque fois qu’elle devait aller à l’école, je peinais à lui trouver un goûter adapté et bon pour sa santé. En échangeant avec d’autres mères, j’ai compris que nous vivions toutes la même situation. C’est pourquoi j’ai essayé de transformer les produits locaux pour en faire des goûters », a expliqué Mme Kaboré.
Elle a remercié la promotrice du projet. Cette opportunité lui a permis de s’exprimer. Elle a pu valoriser ses compétences.
« Cette récompense que j’ai reçue aujourd’hui n’est pas seulement un chèque. Elle va m’aider à mieux promouvoir et vulgariser mon projet. Avec les connaissances reçues lors de la formation en plus de cet argent là, cela va aussi m’aider à mieux produire et vendre mes produits », a ajouté la lauréate.
Les autres participants ont reçu des attestations. Une délégation du Ministère de la jeunesse était présente. Food Révolution se tiendra désormais chaque année. De nouvelles thématiques seront adaptées aux besoins. Elles concerneront les entrepreneurs burkinabè.






