Les présidents des parlements des États membres de la Confédération des États du Sahel (AES) se sont réunis à Ouagadougou. Cette rencontre a eu lieu les 29 et 30 juin 2026. Elle visait à évaluer l’avancement du protocole additionnel sur les sessions confédérales. Les responsables législatifs ont aussi cherché des mesures pour accélérer leur fonctionnement.
La réunion a été organisée par le président de l’Assemblée législative du peuple du Burkina Faso. Les discussions ont porté sur la mise en œuvre des orientations des chefs d’État. Elles ont aussi suivi la feuille de route de l’An II de l’AES. Cette volonté commune vise à renforcer l’architecture institutionnelle de la confédération. Elle cherche aussi à consolider la participation des représentants des peuples.
Les présidents ont examiné les progrès accomplis depuis l’adoption du protocole. Ils ont aussi identifié les défis restants pour la tenue de la session inaugurale. À l’issue des travaux, plusieurs décisions ont été prises. Ils ont salué les avancées dans la construction institutionnelle. Ils ont noté la nécessité d’accélérer les activités prévues dans la feuille de route. Une feuille de route actualisée a été adoptée, avec un calendrier précis.
Ils ont convenu de finaliser toutes les dispositions administratives, juridiques et techniques nécessaires pour la session inaugurale. Chaque parlement national a été invité à finaliser ses procédures internes de désignation des représentants, conformément au protocole additionnel. Un mécanisme de coordination renforcé entre les trois parlements a été décidé pour assurer un suivi régulier des décisions.
Les présidents ont réaffirmé que les sessions confédérales constituent un pilier de la gouvernance de l’AES. Elles doivent contribuer à l’harmonisation des législations et au contrôle des politiques confédérales. Elles favorisent aussi l’intégration des peuples des États membres.
Ils ont exprimé leur gratitude au capitaine Ibrahim Traoré, président du Faso, pour son engagement. Ils ont remercié l’Assemblée législative du peuple et le peuple burkinabè pour leur accueil. Une motion de soutien au Burkina Faso a été adoptée, après une résolution du Parlement européen du 18 juin 2026 sur les droits humains. Les présidents ont réaffirmé leur détermination à œuvrer avec les chefs d’État pour une confédération forte et souveraine, au service des aspirations des peuples.






