Ouagadougou reporte l’évacuation des berges de barrages

La délégation spéciale de Ouagadougou a publié un communiqué le 14 avril 2026. Ce texte annonce un report de la date d’évacuation. Les berges de plusieurs barrages sont concernées par cette décision. Les sites visés sont Boulmiougou et les barrages numéro un, deux et trois. L’échéance initiale était le 14 avril 2026. Elle est désormais fixée au 25 avril 2026. L’heure limite est seize heures. Cette information a été relayée par le site Minute.bf.

Le report s’adresse aux personnes occupant ces zones. Les maraîchers et les horticulteurs sont spécialement visés. D’autres usagers installés sur place doivent aussi partir. Les autorités municipales ont pris cette mesure. Elles demandent le respect de la nouvelle date. Une collaboration générale est également sollicitée. L’objectif est une libération effective des espaces.

La situation nécessite une action coordonnée de tous. Les occupants doivent préparer leur départ. Le délai supplémentaire offre un peu de temps. Il permet d’organiser le retrait des activités. Les cultures sur ces berges sont concernées. L’évacuation vise à libérer des terrains publics. Ces terrains sont situés au bord de l’eau. La gestion de ces berges est un enjeu municipal.

La décision relève de la compétence du président de la délégation. Cette instance administre la commune actuellement. Son communiqué officialise le changement de calendrier. Aucune raison détaillée n’est fournie dans l’annonce. Le report semble répondre à des besoins pratiques. Les autorités appellent à la responsabilité collective. La précédente date n’a pas été respectée. Une prolongation était donc probable.

Les barrages sont des infrastructures importantes pour la ville. Leur bon fonctionnement est une priorité. L’occupation des berges peut poser des problèmes. La sécurité et l’environnement sont des facteurs clés. La municipalité agit dans ce contexte. Elle suit probablement un plan d’aménagement. Les détails de ce plan ne sont pas explicités ici. L’annonce se concentre sur le nouveau délai.

Les personnes affectées doivent maintenant s’ajuster. Elles ont onze jours supplémentaires. Cette période court jusqu’au 25 avril. La fin de l’après-midi est l’heure butoir. Passé ce cap, des actions pourraient suivre. La communication officielle reste sobre. Elle transmet une instruction administrative claire. La prochaine étape dépend du respect de l’échéance. La situation sera observée avec attention.

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