La ville de Lomé accueille la 18e réunion bilan du PR-PICA. Ce programme régional pour le coton dure jusqu’au 17 avril 2026. La Nouvelle société cotonnière du Togo organise cet événement. Près de 250 professionnels de huit pays y participent. Ils viennent d’Afrique de l’Ouest et du Centre. L’objectif est de consolider les résultats de la campagne. Les participants partagent aussi les avancées de la recherche. Ils cherchent des solutions opérationnelles pour les producteurs. Ces solutions doivent améliorer les rendements et les revenus.
La production cotonnière togolaise subit plusieurs difficultés. Le changement climatique affecte les cultures. La pression parasitaire et la dégradation des sols posent problème. Les rendements montrent pourtant des signes d’amélioration. Ils sont passés d’environ 800 kg à l’hectare. Ils atteignent maintenant près d’une tonne. Les autorités confirment cette progression. Une meilleure disponibilité des intrants explique ce progrès. La cartographie des sols aide aussi les agriculteurs. Elle permet d’adapter les techniques culturales.
Des mesures de soutien aux producteurs existent. La stabilisation du prix d’achat du coton graine est importante. Le prix des engrais est aussi stabilisé. Ces actions relancent la mobilisation sur le terrain. Le PR-PICA coordonne chercheurs, producteurs et industriels. Ce programme diffuse des innovations agricoles. Il harmonise les réponses face aux défis communs.
Ces réunions annuelles permettent de faire un bilan. Elles rendent l’exploitation du coton plus facile et plus efficiente.
Martin Drevon est le directeur général de la NSCT.
L’objectif reste d’avoir des rendements élevés. Cela améliore les revenus des producteurs.
La lutte contre les ravageurs est une priorité. Une infestation d’aleurodes et de jassides sévit depuis 2022. Elle cause des pertes importantes dans certains pays. Ces pertes peuvent atteindre cinquante pour cent. La réponse nécessite de nouvelles molécules. Le renouvellement des stratégies phytosanitaires est aussi nécessaire. Les producteurs demandent une adaptation continue des intrants.
Nous attendons de bonnes molécules. Elles doivent mieux contrôler les ravageurs.
Koussouwè Kouroufei dirige la FNGPC.
Les échanges portent aussi sur d’autres sujets. L’amélioration variétale des semences est discutée. La fertilité des sols et l’adaptation climatique sont aussi abordées. Les chercheurs développent des semences plus résistantes. Elles doivent tolérer la sécheresse et les parasites. Les acteurs veulent assurer la compétitivité du coton africain. Le marché mondial reste volatil. Ils souhaitent aussi consolider les revenus en milieu rural.
Les participants attendent des recommandations concrètes de Lomé. Ces propositions doivent être applicables dès la prochaine campagne. Les conclusions seront transmises aux autorités nationales. Elles doivent intégrer les politiques agricoles des pays. Le Togo occupe une place notable dans le classement Doing Business. Il est premier en Afrique pour la création d’entreprises. Le pays poursuit ses réformes pour améliorer l’environnement des affaires. Ces changements concernent plusieurs domaines clés.
L’exécution des contrats est un point d’effort. Le commerce transfrontalier a été significativement réformé. La numérisation des actes et procédures est en cours. Les délais d’importation et d’exportation sont réduits. L’obtention d’un permis de construire est aussi simplifiée. Le raccordement à l’électricité et à l’eau est facilité. Le transfert de propriété connaît une amélioration notable. Les délais ont été drastiquement réduits. La passation des marchés publics est professionnalisée. La numérisation et la réglementation législative progressent.
Le paiement des taxes et impôts évolue aussi. Le Togo a introduit d’importantes réformes fiscales. Certains impôts sont remplacés ou supprimés. Des exonérations sont mises en place. L’objectif est un cadre fiscal incitatif. La téléfiscalité se développe. Ces réformes bénéficient au secteur privé. Ce secteur est le moteur du Plan national de développement. L’amélioration continue de l’environnement des affaires est visée. Elle soutient la dynamique économique globale du pays.






