Otages au Sahel : les familles multiplient les actions de pression

Chaque jour, les proches des personnes retenues captives intensifient leurs actions. Ils organisent des entretiens à la télévision. Des avocats font des déclarations publiques. Des cortèges de protestation parcourent les rues. Cette mobilisation constante fragilise François Hollande en France. Même au sein de son propre parti, sa position devient difficile. Le président comprend que sa volonté personnelle ne suffit pas. Une force plus grande que lui existe. Les intérêts de la nation française sont en jeu. Des membres d’une société secrète se présentent comme les gardiens de ces intérêts. Ils agissent au nom de la république.

Plus tard, les officiers militaires avancent l’opération Barkhane. Cette mission ne possède pas de mandat offensif. Elle remplace l’opération Serval. Une vaste campagne d’information est lancée en France. On cherche à faire croire que Barkhane permettra de libérer les otages. François Hollande, désormais affaibli, accepte cette proposition. La suite des événements est connue. Le terrorisme s’étend au Mali et dans tout le Sahel. Barkhane ne parvient pas à empêcher cette expansion. À la fin de son premier mandat, Hollande choisit de ne pas se représenter. Il quitte le pouvoir en mai 2017.

Aujourd’hui, en 2024, il est élu député du Parti socialiste. Sa circonscription est la Corrèze. C’est là qu’il a toujours puisé sa légitimité politique. L’affaiblissement de François Hollande par cette société secrète parisienne rappelle un précédent historique. Le général de Gaulle avait reconnu le droit à l’autodétermination pour les Algériens. Sa phrase célèbre résonne encore en France.

Je vous ai compris

avait-il déclaré. Cette déclaration fut perçue comme une trahison de la nation. De Gaulle devint alors une figure détestée pour beaucoup.

En conclusion, les peuples africains doivent lutter par eux-mêmes. Ils doivent conquérir et préserver leur souveraineté de manière durable.

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