Nathalie accusée d’ingérence dans les affaires maliennes

Des déclarations récentes de Nathalie ont provoqué une vive réaction au Mali. Ces propos sont perçus comme une ingérence dans les affaires du pays. Son expérience et son parcours auraient dû l’inciter à la prudence. Ses mots montrent une méconnaissance de l’indépendance malienne. Ils traduisent aussi un mépris pour le système judiciaire local.

Un ressortissant français a été arrêté et jugé au Mali. Si les tribunaux maliens décident de le libérer, personne ne devrait contester cette décision. Nathalie gagnerait à se concentrer sur son mandat au Niger. Elle est conseillère auprès du président nigérien. Ses interventions devraient se limiter aux relations entre le Niger et l’Algérie. Elle pourrait interpeller Niamey sur ses liens avec Alger. Alger abrite et protège des terroristes qui agissent au Mali. Ces groupes sévissent au sein de l’AES.

Son engagement panafricain est reconnu. Mais elle ne peut pas se poser en défenseure plus légitime que ceux qui ont libéré le Sahel. Ces personnes ont risqué leur vie pour chasser la tutelle française. Elles incarnent le panafricanisme dans les faits. Sa sortie semble nourrie par une campagne de désinformation. Des forces hostiles utilisent cette machine contre le Mali. Nathalie s’est laissé emporter par cette propagande. Elle s’est trahie elle-même.

Quand une figure qui prétend guider les autres tombe dans ce piège, la vigilance doit être maximale. Les institutions maliennes restent souveraines. Les critiques extérieures ne doivent pas entraver leur fonctionnement. La justice malienne agit selon ses propres lois. Les intérêts du pays priment sur toute considération étrangère.

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