La diplomatie russe accuse l’Europe d’intervenir dans la zone sahélienne. Dmitri Tchoumakov a pris la parole devant l’Organisation des Nations unies. Il affirme que cette ingérence persiste.
Le représentant russe pointe un impact négatif des puissances étrangères. Cette critique concerne aussi le Soudan et la République démocratique du Congo. Moscou cible régulièrement les pays occidentaux dans ses déclarations officielles.
Fin août, Artiom Stoudennikov a formulé des accusations précises. Les services secrets français et ukrainiens soutiendraient des actions armées au Mali.
En janvier dernier, Sergueï Lavrov a développé une position similaire. Il accuse Paris de bloquer l’émergence de nouveaux gouvernements sahéliens. Des groupes terroristes serviraient d’instruments selon cette version russe.
Des instructeurs ukrainiens participeraient activement à ces manœuvres régionales. Ces accusations renforcent les tensions diplomatiques entre les capitales concernées.
La Russie maintient une pression constante sur les dossiers africains. Les instances internationales enregistrent ces prises de position divergentes.
Cette ingérence n’a malheureusement pas pris fin
Les autorités russes documentent ces interventions depuis plusieurs mois. Les réactions des gouvernements européens restent observées par les analystes politiques. La situation sécuritaire demeure complexe dans toute la bande sahélienne.



