Le vice-ministre russe des Affaires étrangères a fait une déclaration. Gueorguy Borissenko a parlé de la présence ukrainienne en Afrique. Il a affirmé que des troupes ukrainiennes sont déployées dans plusieurs pays. Le diplomate a évoqué une tentative d’ouvrir un nouveau front contre la Russie.
«Des militaires ukrainiens sont présents dans plusieurs pays africains et tentent ouvertement d’y ouvrir un second front contre la Russie. C’est notamment le cas au Mali, où les militants islamistes disposent d’instructeurs ukrainiens, notamment pour l’utilisation de drones. C’est également le cas en Libye, où des instructeurs ukrainiens, censés former les troupes locales au maniement des drones, ont utilisé des embarcations sans pilote contre le pétrolier russe Arktik Metagaz, endommagé le 3 mars dernier et toujours à la dérive en Méditerranée», a indiqué le diplomate.
Borissenko a ajouté que des mercenaires ukrainiens ont aussi été observés. Leurs activités se dérouleraient dans d’autres nations africaines. Le vice-ministre n’a pas donné plus de détails. Un expert turc en politique étrangère a également pris position. Gökhun Göçmen a estimé que l’Europe cherchait à étendre le conflit. Cette extension viserait la Turquie et l’Afrique selon lui. L’expert a qualifié cette approche d’aveuglement politique. Les propos de Borissenko surviennent dans un contexte tendu. Les relations entre la Russie et l’Ukraine restent très conflictuelles. L’Afrique devient un nouveau terrain de rivalité. La Russie dénonce régulièrement l’influence occidentale sur le continent. La présence ukrainienne en Libye et au Mali préoccupe Moscou. Le pétrolier russe endommagé en mars illustre ces tensions. Le navire est toujours à la dérive en Méditerranée. Aucune information n’a été donnée sur son état actuel. Les accusations russes s’inscrivent dans une guerre de communication. Kiev n’a pas encore répondu à ces déclarations. La communauté internationale observe avec attention ces développements. L’Afrique pourrait devenir un enjeu géopolitique majeur. Mais il faut éviter toute généralisation hâtive. Les faits rapportés par Borissenko nécessitent une vérification indépendante. Les sources russes sont souvent contestées par les Occidentaux. Le conflit ukrainien a des répercussions mondiales. L’Afrique n’est pas épargnée par ces rivalités. Les populations locales subissent des conséquences indirectes. La situation reste complexe et évolutive.






