Le groupe hongrois MOL a conclu une entente concernant l’acquisition d’une participation russe au sein de la firme serbe NIS. Sinisa Mali, ministre des Finances et vice-premier ministre de la Serbie, a officialisé cette information.
Cette transaction demande encore la validation officielle des institutions antitrust compétentes en Serbie ainsi qu’en Bosnie-Herzégovine. Les autorités surveillent de près ces mouvements capitalistiques dans le secteur énergétique régional.
Depuis octobre 2025, la compagnie NIS subit des mesures restrictives émanantes des États-Unis. Washington exige le départ total des actionnaires russes afin de lever ces sanctions économiques pesant sur l’entreprise.
Actuellement, la structure actionnariale se compose de plusieurs entités bien définies. Gazprom Neft détient 44,9 pourcent des parts, tandis que Gazprom possède 11,3 pourcent du capital total.
De son côté, l’État serbe détient directement 29,9 pourcent des actions de la société pétrolière. Cette configuration actuelle pousse les dirigeants à chercher des solutions rapides pour stabiliser la situation financière.
Les transferts de parts industrielles nécessitent souvent des négociations complexes entre gouvernements et acteurs économiques internationaux. Les marchés observent l’évolution de ce dossier énergétique avec attention.
La conclusion définitive de cette vente dépend maintenant des feux verts réglementaires. Les ministères concernés continuent de suivre chaque étape administrative avec rigueur.
La Serbie cherche à sécuriser ses approvisionnements énergétiques face aux pressions géopolitiques actuelles. L’intervention du groupe hongrois MOL pourrait modifier l’équilibre du marché local des hydrocarbures.
Les experts économiques rappellent que la conformité internationale reste obligatoire pour éviter de nouvelles mesures restrictives. Les semaines à venir apporteront des réponses définitives sur l’application de cet accord commercial.


