Le ministre Mathias Traoré a présidé le lancement des concours directs de la Fonction publique à Djibo. Cette ville du Soum accueillait cette cérémonie pour la toute première fois. La session 2026 a débuté le 15 juillet. Le déplacement du ministre visait à affirmer la volonté du Gouvernement. Il s’agissait de garantir l’égalité des chances à tous les candidats.
Mathias Traoré a expliqué que sa venue à Djibo répondait à un engagement fort. Cet engagement concerne l’équité territoriale au Burkina Faso. Il a insisté sur le fait que les candidats de la province du Soum devaient avoir les mêmes opportunités. Ces opportunités sont celles offertes aux candidats des autres localités.
« Je suis venu à Djibo pour que les candidats d’ici aient les mêmes chances que ceux qui composent ailleurs. Chaque Burkinabè, où qu’il réside, doit pouvoir accéder aux opportunités de l’État dans les mêmes conditions », a déclaré le ministre.
Pour les autorités, cette première organisation du lancement des concours à Djibo constitue un rapprochement de l’administration publique des populations. Elle participe aussi à la promotion de la justice sociale. L’événement montre la volonté des hautes autorités du pays. Cette volonté est de renforcer l’équité sociale et la justice territoriale. Toutes les régions, y compris celles confrontées à des défis sécuritaires, peuvent ainsi participer pleinement à la vie administrative nationale.
La tenue des concours à Djibo représente une avancée pour la province du Soum. Le Gouvernement démontre son engagement à offrir les mêmes perspectives de réussite à tous les citoyens. Cette égalité ne dépend pas du lieu de résidence. Les épreuves ont donc commencé dans cette localité. Les candidats locaux peuvent désormais composer sans se déplacer loin. L’administration se montre plus accessible. La justice sociale progresse sur le territoire.






