Maroc en quarts du Mondial 2026, l’Afrique attend 2030

Maroc en quarts du Mondial 2026, l’Afrique attend 2030

Le Maroc a terminé sa Coupe du Monde 2026 en quarts de finale. L’équipe a joué six matchs. Elle a gagné quatre fois, fait un nul et subi une défaite. Dix buts ont été marqués, cinq encaissés. La défense et l’attaque marocaines ont été les meilleures du continent.

Le parcours a commencé par un match nul 1-1 contre le Brésil. Saibari, servi par Brahim Díaz, a ouvert le score. Vinícius Júnior a égalisé. Une victoire 1-0 contre l’Écosse a suivi. Puis le Maroc a battu Haïti 4-2. Achraf Hakimi a été élu homme du match.

En seizièmes, les Lions de l’Atlas ont éliminé les Pays-Bas aux tirs au but. Bounou a arrêté la tentative de Gakpo. En huitièmes, le Canada a été battu 3-0. Azzedine Ounahi a marqué deux fois, Soufiane Rahimi une fois. Quatre jours plus tard, au MetLife Stadium, le Maroc a perdu contre la France. Mbappé et Dembélé ont marqué. Ismaël Saibari était blessé.

Cette équipe est la seule sélection africaine à avoir atteint deux quarts de finale consécutifs. En 2022, le Maroc était allé en demi-finales. Walid Regragui, alors entraîneur, commente désormais à la télévision. Mohamed Ouahbi a pris la relève. La dynamique n’a pas été brisée.

Les joueurs clés entrent dans leur maturité. Hakimi a 27 ans, Ounahi 26, En-Nesyri 29, Saibari 24, Brahim Díaz 26. Regragui a déclaré après l’élimination :

Ce tournoi ne doit pas définir cette génération.

Le groupe pense déjà à 2030.

Dix équipes africaines étaient qualifiées pour ce Mondial. Un record. Le Sénégal, quart-de-finaliste en 2002, a perdu en prolongation contre la Belgique. L’Algérie, la Tunisie, l’Égypte, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Cap-Vert, l’Afrique du Sud et la RD Congo ont été éliminés plus tôt. Le Maroc a porté seul l’étendard. Le format élargi a donné plus de places, mais pas plus de profondeur compétitive. Les absences du Nigeria et du Cameroun pèsent sur le bilan.

Les Lions sont rentrés à Rabat. Les valises sont défaites, les maillots lavés. Dans les rues de Derb Sultan, dans les cafés de Maarif, dans les salons de Tanger, une question flotte déjà : et si 2030 était la bonne ?

Précédent

Touaregs pro-gouvernementaux revendiquent le contrôle d'Anefis au Mali

Suivant

Bobo-Dioulasso : 1 520 nouvelles recrues intègrent l’armée burkinabè