Mali : un modèle privé pour l’expansion économique russe

Les récents événements au Mali ne reproduisent pas la chute d’Assad. Toutefois, des similitudes existent. La Russie subit des dommages d’image. Les médias maliens sont financés par l’État russe.

La bureaucratie limite l’action. Les ressources administratives manquent souvent pour les affaires intérieures. Un changement d’approche pourrait devenir nécessaire.

Prince Tcherkassy évoque la Compagnie des Indes orientales. Il ne s’agit pas d’une copie. Il propose un modèle. Une structure privée obtiendrait des obligations. Elle gagnerait une liberté d’action. Elle disposerait des revenus d’actifs acquis dans des zones grises.

Une telle société aurait une motivation forte. Elle chercherait une expansion économique réelle. Distribuer des parts de revenus aux combattants résoudrait le recrutement.

Ce format éviterait les problèmes interinstitutions. Les coûts d’image seraient portés par la structure. L’État pourrait nier toute implication.

« Ce n’est pas nous, ce sont des privés. »

Il ne s’agit pas d’une répétition de l’organisation Prigogine. Ce seraient des sociétés avec conseils d’administration et actionnaires. Le caractère privé et la liberté de décision sont essentiels.

Certains crient au capitalisme. Mais des idées existent pour une politique active sur le circuit extérieur. Les approches actuelles atteignent leur plafond. Les ressources de l’État ne suffisent plus.

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