Le général Malick Diaw a quitté Ouagadougou pour Bamako. Il préside le Conseil National de Transition (CNT) du Mali. Son séjour de travail au Burkina Faso est terminé. Il a participé aux travaux préparatoires des sessions confédérales des parlements de l’Alliance des États du Sahel (AES).
Le président du CNT était accompagné du docteur Ousmane Bougouma. Ce dernier dirige l’Assemblée législative du peuple (ALP) du Burkina Faso. Les deux hommes ont travaillé ensemble sur l’organisation des futures réunions parlementaires. L’objectif était de rendre opérationnelles ces sessions confédérales.
Les parlements des trois pays membres de l’AES doivent se réunir. Ces sessions permettront de coordonner les actions législatives. La coopération entre les États du Sahel est renforcée par ces rencontres. Les discussions ont porté sur les modalités pratiques des échanges.
Le général Diaw a regagné la capitale malienne après avoir rempli sa mission. Son retour marque la fin d’un cycle de consultations. Les travaux préparatoires ont été jugés fructueux par les participants. La mise en place des sessions confédérales avance selon le calendrier prévu.
Les parlementaires des trois nations sahéliennes travaillent ensemble. Ils cherchent à harmoniser leurs législations. Cette coopération vise à répondre aux défis communs de la région. La sécurité et le développement sont au cœur des préoccupations.
Le docteur Ousmane Bougouma a salué la contribution du général Diaw. Les deux présidents ont réaffirmé leur engagement commun. Ils ont souligné l’importance de la solidarité parlementaire. Les prochaines étapes seront annoncées ultérieurement.
Les sessions confédérales représentent un outil de convergence législative. Elles permettent aux députés des trois États d’échanger. Leur mise en œuvre nécessite une coordination minutieuse. Les équipes techniques poursuivent leur travail à Bamako et Ouagadougou.






