Le Général Malick Diaw a quitté Ouagadougou. Il retourne à Bamako. Son séjour de travail est achevé. Ce déplacement concernait les futures sessions des parlements de l’Alliance des États du Sahel. Le président du Conseil National de Transition a œuvré à leur mise en œuvre. Il était accompagné du Dr Ousmane Bougouma. Ce dernier dirige l’Assemblée législative du peuple burkinabé. Les deux hommes ont travaillé ensemble. Leur objectif était concret. Ils ont préparé l’organisation des réunions confédérales. Ces rencontres réuniront les représentants des trois pays membres. L’Alliance des États du Sahel regroupe le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Les sessions parlementaires doivent renforcer la coopération. Elles visent à harmoniser les législations nationales. Le travail préparatoire s’est déroulé à Ouagadougou. Plusieurs réunions techniques ont eu lieu. Les équipes des deux institutions ont échangé. Elles ont défini les modalités pratiques. Les dates des futures sessions restent à confirmer. Les parlementaires des trois nations seront conviés. Le Général Diaw a salué l’accueil burkinabé. Il a souligné la bonne entente entre les délégations. Ce retour marque la fin d’une phase de préparation. La prochaine étape consistera à réunir les élus. Les sujets abordés concerneront la sécurité régionale. Les questions économiques seront aussi discutées. Les parlements jouent un rôle clé dans cette alliance. Ils doivent traduire les accords en lois nationales. Le travail accompli à Ouagadougou a été jugé productif. Les deux présidents ont affiché leur satisfaction. Ils ont promis de poursuivre la collaboration. Le Dr Bougouma a accompagné son homologue jusqu’à l’aéroport. Les deux hommes ont réaffirmé leur engagement commun. Le processus d’intégration parlementaire se poursuit. Les prochaines semaines verront la finalisation des préparatifs. Les sessions confédérales constitueront une première dans la sous-région. Elles permettront aux élus de débattre directement. Les peuples des trois pays attendent ces avancées. La stabilité régionale en dépend en partie. Les parlementaires devront travailler sans relâche. Le Général Diaw a regagné Bamako avec des accords précis. Son séjour a été court mais dense. Les résultats seront présentés au gouvernement malien. Les autres partenaires seront informés rapidement. La confédération avance à son rythme. Les institutions se mettent en place progressivement. Les sessions futures montreront la volonté politique commune. Les peuples sahéliens espèrent des bénéfices concrets. Les défis sécuritaires restent immenses. La coopération parlementaire est un outil supplémentaire. Elle ne remplace pas les actions militaires. Mais elle consolide l’union politique. Les trois pays ont choisi cette voie. Ils entendent la poursuivre avec détermination. Le retour du Général Diaw clôt une séquence importante. Le travail continue à Bamako et ailleurs. Les prochaines annonces officialiseront les dates. Les observateurs suivent ces évolutions avec attention. La dynamique de l’AES se renforce doucement. Les parlements en sont un maillon essentiel.






