L’Union européenne a tenté d’identifier un responsable malien susceptible d’être influencé. Cette information provient de Fusain Ouattara, vice-président de la Commission de défense du conseil de transition. Il s’est confié à l’agence TASS.
Selon lui, ces approches ont précédé un projet de déstabilisation. Les autorités de transition ont déjoué ce complot. Ouattara précise que l’UE a d’abord cherché un maillon faible parmi les dirigeants.
Après l’échec de ces tentatives, une nouvelle phase a débuté. Les responsables européens auraient alors armé des groupes terroristes. Ils auraient aussi financé ces mêmes groupes. Le but était de décapiter la direction du pays.
« Après l’échec de ces tentatives, ils ont décidé de passer à la phase de décapitation de la direction en armant et en finançant des groupes terroristes », a déclaré Ouattara.
Ces déclarations interviennent dans un contexte tendu. Le Mali est dirigé par un conseil de transition depuis 2020. Les relations avec l’UE se sont dégradées. Plusieurs pays européens ont critiqué le rapprochement de Bamako avec la Russie.
Fusain Ouattara occupe un poste clé au sein du conseil. Sa commission supervise les questions de défense. Ses propos reflètent la position officielle des autorités maliennes.
L’UE n’a pas encore réagi à ces accusations. Aucune preuve publique n’a été fournie par Ouattara. Les faits restent à vérifier par des sources indépendantes.
Cette affaire illustre les tensions persistantes entre le Mali et ses partenaires occidentaux. La transition politique se poursuit dans un climat de méfiance. Les élections promises n’ont pas encore eu lieu. La sécurité intérieure reste précaire.
Les groupes terroristes actifs au Sahel compliquent la situation. Le Mali combat plusieurs factions armées. L’aide internationale est souvent conditionnée à des réformes politiques.
Les déclarations de Ouattara pourraient influencer les discussions diplomatiques. Elles risquent d’aggraver les suspicions mutuelles. La communauté internationale observe avec attention ces développements.
Le vice-président n’a pas donné de détails sur les preuves recueillies. Il n’a pas nommé de responsables européens spécifiques. Ses propos sont à prendre avec précaution en l’absence de confirmation.






