Le Premier ministre Abdoulaye Maïga a ouvert un atelier national lundi 13 avril 2026. Il représentait le président de la Transition, le Général Assimi Goïta. Cet atelier valide des documents standards pour les partenariats public-privé. Il durera cinq jours. Le gouvernement malien veut définir ses propres règles économiques. Il cherche à combler un déficit en infrastructures. Les projets concernent les routes et les hôpitaux. Ils concernent aussi l’énergie et les écoles. L’objectif est d’améliorer les conditions de vie. Le Mali souhaite mobiliser le secteur privé. Cela inclut les acteurs nationaux et internationaux. Toute collaboration doit respecter les intérêts maliens. Cette action s’aligne sur la vision Mali Kura 2063. Elle correspond aussi à la Stratégie nationale pour l’émergence. Le but est une transformation économique profonde. Un secteur privé solide est vu comme un levier. Des documents standards doivent établir une gouvernance transparente. Ils offriront des outils aux décideurs publics. Le Premier ministre a énoncé des principes directeurs.
Le respect de la parole donnée, la défense des intérêts du peuple malien et le libre choix de ses partenaires.
Ces principes doivent guider chaque action publique. L’atelier marque une volonté de souveraineté économique. Le pays entend conduire son développement selon ses priorités. La finalité est que les Maliens bénéficient directement de la croissance. Les travaux visent à créer un environnement juridique clair. Cela doit attirer des investissements responsables. La réflexion engage plusieurs parties prenantes nationales. Elle se déroule dans un contexte de transition politique. Le Mali affirme ainsi son autonomie dans les choix de développement. La méthode choisie est le partenariat avec le privé. Ce cadre doit accélérer la réalisation des projets structurants. La session de validation est une phase préparatoire importante. Elle précède la mise en œuvre concrète des contrats. Le gouvernement montre sa détermination à agir. Il combine vision à long terme et action immédiate. L’économie malienne cherche une nouvelle trajectoire. La souveraineté nationale reste le fil conducteur. Les conclusions de l’atelier seront déterminantes. Elles façonneront les futurs accords de coopération économique.






