Un atelier de travail s’est ouvert à Koudougou le 13 avril 2026. Il vise à finaliser une stratégie nationale. Cette stratégie concerne la protection des personnes handicapées. Elle couvre aussi leur promotion. La Direction générale de la solidarité et du relèvement organise cette rencontre. Les travaux dureront jusqu’au 16 avril. L’objectif est de consolider les données collectées. Il faut aussi intégrer les contributions des partenaires. Le document stratégique sera ensuite assaini. Il sera préparé pour une validation nationale. Cette stratégie s’appelle SN-3PH. Elle succède à un document précédent du même nom. L’évaluation de l’ancienne version a montré des progrès. Elle a aussi révélé des défis persistants. La nouvelle mouture entend y répondre.
Mariam Zagré dirige la protection des personnes handicapées. Elle qualifie la SN-3PH de document essentiel.
« Bible de la promotion des droits des personnes handicapées »
Ce document guide les actions de l’État. Il oriente aussi le travail des partenaires. Pauline Kaboré est chargée de mission au ministère. Elle a détaillé le processus. Des ateliers nationaux ont eu lieu auparavant. Ils ont défini la vision du projet. Ils ont aussi formulé les objectifs stratégiques. Un plan d’actions opérationnel a été élaboré. Ces phases ont associé de nombreux acteurs. Les organisations de personnes handicapées y ont participé. Les ministères sectoriels étaient aussi présents. Les partenaires techniques et financiers ont contribué.
La nouvelle stratégie introduit des éléments innovants. Le numérique occupe une place importante. Mariam Zagré a expliqué son rôle.
« On ne peut pas parler de changement, on ne peut pas parler de développement sans l’implication réelle de ces technologies »
Les technologies sont vues comme un levier. Elles peuvent favoriser l’autonomisation. L’entrepreneuriat est également mis en avant. Les personnes handicapées sont encouragées. Elles peuvent utiliser le commerce en ligne. Cela doit développer leurs activités économiques. Le texte renforce aussi l’éducation inclusive. La scolarisation des enfants est une priorité. La mobilisation des familles est recherchée.
Pauline Kaboré a remercié l’UNICEF lors de l’ouverture. L’agence onusienne a apporté un soutien technique. Son appui financier a aussi été déterminant. Elle a aidé à organiser cet atelier. Elle a soutenu tout le processus d’élaboration. Le Burkina Faso a ratifié une convention importante. C’est la Convention relative aux droits des personnes handicapées. La ratification date du 23 juillet 2009. Une loi nationale a aussi été adoptée. La loi n°/AN du 1er avril 2010 porte sur ce sujet. Elle protège et promeut les droits des personnes handicapées.
L’évaluation de l’ancienne stratégie a identifié des difficultés. La coordination entre les acteurs reste un défi. Le suivi et l’évaluation posent problème. Le contexte sécuritaire et humanitaire doit être mieux pris en compte. Ces insuffisances ont guidé la rédaction du nouveau texte. La stratégie veut être plus cohérente. Elle ambitionne de mieux coller aux réalités du pays. Les participants à l’atelier ont quatre jours. Ils doivent produire un document finalisé. Ce document sera soumis pour validation nationale. Ce travail s’inscrit dans une politique publique. Elle cherche à améliorer l’inclusion des personnes handicapées.






