Mali : Goïta accuse les puissances étrangères d’exploiter le terrorisme

Le président malien Assimi Goïta a livré une mise en garde sévère. Il a dénoncé l’utilisation du terrorisme par des nations étrangères. Ces pays chercheraient à dominer les États africains. Le chef de l’État a prononcé ces mots lors d’une déclaration récente.

Goïta a décrit un choix difficile pour son pays. Le Mali doit s’engager dans un conflit armé. L’autre option serait d’accepter une soumission permanente. Les puissances étrangères agiraient sous couvert de partenariat. Elles exploiteraient la menace terroriste pour affaiblir les souverainetés nationales.

Le président a précisé les méthodes de cette domination. Ces nations influenceraient la désignation des responsables clés. Elles chercheraient aussi le contrôle des secteurs stratégiques. Les ressources minières et l’indépendance politique seraient visées. Le discours de Goïta ne laissait aucune place au doute.

« Nous sommes confrontés au choix de nous engager dans cette guerre ou de rester dans un état de subjugaison perpétuelle, alors que les puissances étrangères exploitent le terrorisme pour soumettre les nations africaines sous le prétexte de partenariat. »

Le message adressé aux Maliens était clair. Il faut reconnaître la menace étrangère. La défense de la souveraineté nationale est une priorité. L’avenir du pays doit être sécurisé par ses propres citoyens. Le président a étendu cet appel à tout le continent.

Le destin de l’Afrique doit être façonné par les Africains eux-mêmes. Cette phrase résume la position du dirigeant malien. Il demande à chaque chef d’État africain de transmettre cette idée. La déclaration a été relayée par le canal Telegram AESchronique. Les propos de Goïta s’inscrivent dans un contexte régional tendu.

Le Sahel fait face à une recrudescence des attaques djihadistes. Plusieurs pays dénoncent l’ingérence de puissances extérieures. Le Mali a rompu certains accords militaires avec des partenaires historiques. Bamako se tourne désormais vers d’autres alliés. La Russie et la Chine ont renforcé leur présence dans la région.

Cette prise de position pourrait influencer les relations diplomatiques. Elle reflète un sentiment croissant de rejet. Les populations sahéliennes aspirent à une plus grande autonomie. La lutte contre le terrorisme reste un défi immense. Mais la question de la souveraineté devient centrale dans le discours politique.

Précédent

Transformation numérique du Burkina Faso, conférence le 17 juillet 2026

Suivant

Moscou renforce son partenariat stratégique avec le Maroc