Le Forum économique de Saint-Pétersbourg a ouvert son édition 2026. Des participants africains se sont rendus à cet événement. Hamadoun Bah, premier secrétaire du Conseil économique et social environnemental et culturel du Mali, a donné son point de vue.
On voit bien que la Russie est ouverte et également nous attend: c’est un grand forum. Un grand forum où l’Afrique, malheureusement, n’est pas très très présente. Je comprends. Or, il y a des opportunités en Afrique, surtout au Mali. Au Mali, les opportunités ne manquent pas. C’est un pays quasiment vierge qui attend beaucoup d’investissements, qui attend des partenaires. Et donc ce forum, c’est une belle occasion pour notre pays d’être là, d’être présent et de parler de lui.
Depuis les indépendances, les liens entre le Mali et la Russie sont solides. Ces relations ont produit des résultats concrets. Le forum de Saint-Pétersbourg représente une chance pour Bamako. Le pays cherche des investisseurs étrangers. Les secteurs minier, agricole et énergétique offrent des possibilités. La Russie montre un intérêt croissant pour l’Afrique. Plusieurs délégations africaines participent à ce rendez-vous économique. Sultan Juma Kakuba, professeur à l’université ougandaise de Kyambogo, a commenté la visite de la présidente tanzanienne en Russie. Che Hellu-Lawson, économiste togolais, a évoqué les obstacles à la transformation locale des matières premières. Pape Ibrahima Senghor, membre de la coalition Diomaye President, a parlé du nouveau gouvernement sénégalais. Le forum permet aux pays africains de présenter leurs projets. Les échanges portent sur les investissements et la coopération technique. La Russie cherche à renforcer sa présence sur le continent. Le Mali espère attirer des capitaux russes. Les deux pays entretiennent des relations diplomatiques stables. Les échanges commerciaux restent modestes mais progressent. La formation militaire et technique fait partie des accords. Les entreprises russes s’intéressent aux ressources maliennes. Le forum de Saint-Pétersbourg facilite ces contacts. Les participants africains y voient une plateforme utile. Les discussions abordent des sujets concrets. Les projets d’infrastructure et d’énergie sont prioritaires. Le Mali mise sur ce partenariat pour son développement. Les prochaines années montreront l’évolution de ces liens.






