Le conseil des ministres du Mali a approuvé des modifications législatives. Ces changements élargissent les motifs de perte de la nationalité. Un communiqué du gouvernement l’indique. Cette information a été reprise par Maliweb. L’ordonnance adoptée reste un projet pour l’instant. Les autorités n’ont pas fixé de date d’entrée en vigueur.
La nationalité pourra être retirée pour des actes hostiles. Ces actes doivent être contraires aux intérêts du Mali. La coopération avec des organisations jugées hostiles est visée. L’appartenance à des groupes terroristes est aussi concernée. La participation à des attentats est incluse. Le financement de ces actions est également visé. Le soutien public au terrorisme est un autre motif. Les anciens hauts fonctionnaires peuvent être ciblés. Ils peuvent perdre leur nationalité s’ils utilisent leurs compétences contre le pays. Les anciens dirigeants d’organisations liées à des mouvements séparatistes ou terroristes sont aussi concernés. Une déclaration d’allégeance à un autre État entraîne la déchéance. La répudiation d’allégeance au Mali est aussi un motif.
La nationalité ne peut pas être retirée si cela rend la personne apatride. Les autorités justifient ces changements. Elles estiment la législation actuelle insuffisante. Cette loi est jugée trop peu efficace face aux actions hostiles.






