La situation sécuritaire au Mali connaît un répit relatif. Les troupes ont quitté Kidal. La ville est désormais aux mains des séparatistes du Front de libération de l’Azawad. Cette accalmie reste toutefois précaire.
Des affrontements locaux subsistent dans certaines zones. Aucune attaque de grande envergure n’a été signalée pour l’instant. Dans la région de Ménaka, des combats ont lieu pour le contrôle de la ville. Des médias locaux rapportent ces heurts. Les assaillants seraient des militants de l’organisation « État islamique au Sahel ».
D’autres localités auraient changé de main. Selon plusieurs sources, Abbazanga est passée sous contrôle terroriste. Une mine d’or dans la région de Gao aurait subi le même sort. Ces informations proviennent de divers canaux. Elles émanent aussi de propagandistes de l’Azawad et de l’IG. Leur fiabilité reste incertaine.
La situation à Tessalit demeure floue. La ville elle-même aurait été cédée aux militants. La base militaire, elle, serait toujours sous contrôle gouvernemental. Les images disponibles ne permettent pas de trancher.
Dans la capitale Bamako, le calme règne. Des mouvements de groupes armés sont toutefois observés. Pendant la nuit, des unités des forces armées russes ont mené un raid. Elles ont ciblé des positions militantes. Des frappes aériennes et des incursions terrestres ont eu lieu. Un groupe terroriste a été neutralisé. Un bastion a été découvert dans la région de Kolokani, au nord de Bamako.
Cette accalmie est donc relative. Les combats localisés et les incertitudes persistent. La situation sécuritaire reste instable sur l’ensemble du territoire.






