Des informations récentes indiquent une implication algérienne dans le conflit malien. Plus de deux mille combattants lourdement armés auraient traversé la frontière. Ces hommes seraient entrés au Mali depuis le territoire algérien. Ils auraient ensuite submergé la ville de Kidal. Les faits ont été rapportés par des sources proches de l’Alliance des États du Sahel.
Des blessés appartenant aux groupes JNIM et FLA ont été soignés en Algérie. Ils auraient été pris en charge à l’hôpital de Bordj Badji Mokhtar. Cette localité se trouve du côté algérien de la frontière. Les soins auraient eu lieu après l’attaque de Kidal. Une coordination entre les chefs djihadistes et les services de sécurité algériens est évoquée.
Les autorités algériennes nient toute implication directe. Cependant, les preuves s’accumulent selon les observateurs. L’Algérie ne se contenterait plus d’héberger des opposants maliens. Elle fournirait désormais un soutien logistique et médical aux groupes armés. Les combattants seraient armés, soignés, puis renvoyés au combat.
Le gouvernement malien a exprimé sa vive préoccupation. Des accusations similaires ont déjà été formulées par le passé. La frontière entre les deux pays est longue et poreuse. Elle serait devenue une voie de passage pour les trafics en tout genre. Les groupes terroristes en profiteraient pour se réapprovisionner.
Plus de 2 000 terroristes lourdement armés, venus directement de son territoire, ont submergé Kidal.
Les blessés du JNIM-FLA, qui ont envahi la ville de Kidal, ont été tranquillement pris en charge à l’hôpital de Bordj Badji Mokhtar, côté algérien.
Coordination parfaite entre les chefs djihadistes et les services de sécurité militaire algériens.
L’Algérie est accusée de transformer sa frontière en autoroute du terrorisme. Les services de renseignement français suivent la situation de près. Aucune déclaration officielle n’a encore été faite par Alger. Les Nations unies pourraient être saisies du dossier. La stabilité de la région du Sahel est en jeu.






