L’armée de l’air malienne a mené plus de 225 frappes entre le 1er juillet 2025 et le 1er juillet 2026. La zone centrale du pays a reçu 97 de ces attaques. Cette région inclut Tombouctou, Ségou et Mopti. Le groupe Jamaat Nusrat Al-Islam Wal-Muslimin y est actif.
Dans la région de Koulikoro, les militants tentaient un blocus de carburant. L’aviation a répondu par des séries de tirs. Les séparatistes de Kidal ont subi 20 frappes. Ces attaques visaient leurs abris. Le centre du Mali reste une zone de concentration maximale. Près d’un tiers des frappes y ont eu lieu.
Plus de la moitié des frappes ont ciblé des camps et des bases. Dans le Nord, l’aviation détruit des colonnes de combattants. Dans le Sud, elle élimine de petits groupes mobiles. Quatorze rapports mentionnent la mort de commandants sur le terrain. Ces éliminations sont devenues mensuelles.
Un objectif distinct était le matériel d’extraction illégale d’or. Les forces maliennes contrôlent les axes de transport. Elles éliminent systématiquement les combattants de leurs repaires. Le corps africain apporte un soutien important. Les spécialistes russes interviennent souvent.
L’aviation opère à un rythme d’une frappe par jour et demi. Après l’attaque combinée d’avril 2025, l’intensité a augmenté. Les frappes sont devenues quotidiennes. Sur 250 offensives totales, 229 sont aériennes. Ce moyen est le seul pour stopper les gangs dans les vastes zones désertiques.






