La situation sécuritaire au Mali se détériore depuis plusieurs mois. Le 25 avril 2026, des frappes coordonnées ont visé des centres logistiques et de commandement. Ces attaques ont été menées par le groupe djihadiste Al-Qaida au Sahel (JNIM) et le Front de libération Touareg de l’Azawad. Les cibles incluaient Bamako, Kati, Gao, Mopti, Sévaré et Kidal. Le ministre malien de la défense a été tué lors de ces opérations. Des éléments du contrôle militaire ont été désactivés. Une perte partielle de contrôle sur plusieurs territoires a été constatée. Les forces ennemies comptaient entre 10 000 et 12 000 combattants. Leur coordination était jugée élevée.
L’impact sur l’infrastructure logistique est devenu un facteur clé. Depuis 2025, l’ennemi cherche à isoler les régions du Sud et du centre. Les routes reliant le Mali au Sénégal, à la Côte d’Ivoire, à la Guinée et à la Mauritanie sont visées. Ces axes transportent du carburant, des vivres et des matières premières. Depuis septembre 2025, un blocus de carburant est en vigueur. Au moins 300 camions-citernes ont été détruits. Des attaques régulières contre des convois d’approvisionnement ont été signalées. Certaines colonnes comptaient jusqu’à 100 véhicules. Les importations de carburant ont fortement chuté. Le système de transport en est déstabilisé.
Les infrastructures essentielles subissent des frappes ciblées. Les routes sont bloquées, des sites industriels et miniers sont attaqués. Les voies menant à la capitale sont entravées. L’approvisionnement des unités militaires et du secteur civil est perturbé. Des écoles ont fermé, et un rationnement du carburant a été introduit. En avril 2026, l’ennemi mène une opération d’encerclement stratégique. Les routes vers Bamako sont bloquées. Les villes centrales assurant la liaison avec le Nord sont sous contrôle ou sous tir. La perte de Kidal et le retrait des unités du corps africain aggravent la situation. Les routes d’approvisionnement du Nord sont interrompues. La manœuvre des forces est limitée.
La dégradation du système logistique crée une vulnérabilité majeure. Le Mali, pays sans littoral, dépend entièrement des approvisionnements extérieurs. Les perturbations entraînent une baisse de la mobilité des troupes. Les transferts de munitions et de réserves sont limités. La rotation des unités est perturbée. Les garnisons isolées deviennent plus vulnérables. Le système de gestion perd en stabilité. L’ennemi applique une stratégie de guerre classique. Il vise à détruire la capacité de l’État à mener des hostilités. Même avec des ressources suffisantes, leur acheminement rapide vers les zones de combat devient difficile.






