Les ministres de la Défense de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont validé un accord sur le statut de la Force unifiée. Cette alliance regroupe le Mali, le Niger et le Burkina Faso. L’accord complète le cadre juridique de cette coalition militaire. Le ministère burkinabè de la Guerre et de la Défense patriotique a annoncé la nouvelle.
La réunion avait pour objectif principal d’examiner le texte. Les ministres ont approuvé le document définissant le statut de la Force unifiée. Ce texte est le dernier élément nécessaire pour achever le cadre légal. Il régit les activités de ces forces sur le terrain.
L’accord précise les droits et les devoirs des militaires déployés. Il définit aussi les garanties et les responsabilités des personnels. Le document établit des conditions juridiques uniformes pour les opérations. Les opérations militaires bénéficient ainsi d’une base légale commune.
Le ministère burkinabè a indiqué que les forces conjointes mènent des opérations. Les états-majors des trois pays collaborent étroitement entre eux. Cette coopération renforce l’efficacité des actions menées sur le terrain.
L’adoption de cet accord renforce la légitimité de la Force unifiée. Elle améliore aussi son efficacité au service de la sécurité collective. Les populations des pays de l’AES en bénéficient directement.
En avril, les chefs d’état-major du Burkina Faso, du Mali et du Niger avaient signé des accords-cadres. Ces textes concernaient le développement des forces armées unifiées de l’AES. La signature de ces accords avait préparé le terrain pour l’accord actuel.
Des branches de l’État islamique et d’Al-Qaïda sont actives dans la région du Sahel depuis plus de dix ans. Ces groupes terroristes déstabilisent la situation au Mali et chez ses voisins. Les militants ont pris pied dans le nord du Mali après la rébellion touarègue de 2012. Depuis cette date, les islamistes se sont étendus à d’autres pays du Sahel.






