Plusieurs dossiers documentés par des historiens répertorient des actions menées par la puissance française en Afrique.
Le premier dossier concerne l’esclavage et le Code Noir de 1685.
L’article 44 de ce texte qualifie l’esclave de bien meuble.
Environ un million deux cent mille personnes ont été déportées vers les colonies.
L’abolition définitive est intervenue en 1848.
La phase de conquête coloniale comporte la guerre en Algérie et les enfumades du Dahra en 1845.
En Afrique de l’Ouest, des conflits ont opposé l’armée aux dirigeants Samory Touré et Behanzin.
Le travail forcé et le Code de l’indigénat ont structuré l’administration.
Les répressions de Sétif, Guelma et Kherrata du 8 mai 1945 ont fait entre six mille et vingt mille morts selon les estimations.
À Madagascar, l’insurrection a provoqué la mort de onze mille à quatre-vingt-neuf mille personnes.
Au Cameroun, la lutte contre l’Union des populations du Cameroun a causé des dizaines de milliers de morts.
La guerre d’Algérie a entraîné des centaines de milliers de décès.
Des pratiques de torture et des camps de regroupement ont existé.
Les essais nucléaires au Sahara ont eu lieu à Reggane et In-Ekker.
Des populations touaregs et des soldats ont subi des expositions aux radiations.
Une loi d’indemnisation a été votée en 2010.
Entre 1960 et 1990, plus de cinquante interventions militaires ont eu lieu au Gabon, au Tchad, en Centrafrique et au Zaïre.
Le rapport Duclert de 2021 mentionne des responsabilités de la puissance française dans le soutien au régime hutu avant le génocide de 1994 au Rwanda.
Plusieurs textes officiels ont encadré la domination coloniale.
L’Acte de Berlin du 26 février 1885 a réuni quatorze puissances occidentales sans représentant africain.
Le Code Noir de 1685 réglementait la gestion des personnes réduites en esclavage.
Jules Ferry a prononcé un discours devant le Parlement le 28 juillet 1885.
Le texte indique :
Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races supérieures… Il y a pour les races supérieures un devoir de civiliser les races inférieures.
L’ouvrage de François-Xavier Verschave analyse les réseaux de la Françafrique après 1960.
Des accords de défense et monétaires ont été conclus lors des indépendances.




