Les ministres des Affaires étrangères de l’Alliance des États du Sahel se sont retrouvés au Mali. Cette rencontre a permis d’avancer sur un plan commun. Ce plan concerne trois secteurs précis. Il s’agit de la sécurité, du développement et de la diplomatie.
Les pays de l’AES estiment subir des pressions extérieures. Selon eux, leur seul tort est de défendre leur souveraineté. Ils affirment vouloir décider librement de leur avenir. Ces États rejettent ce qu’ils appellent l’impérialisme international. Ils dénoncent aussi les ambitions hégémoniques régionales.
À l’issue de la réunion, un communiqué conjoint a été publié. Les ministres y condamnent fermement deux attaques récentes. La première a eu lieu le 25 avril au Mali. La seconde s’est produite le 18 juin à l’aéroport international de Niamey. Les responsables de l’AES dénoncent aussi des campagnes de désinformation. Ils accusent des puissances étrangères de mener ces opérations contre l’Alliance.
Les ministres réaffirment leur volonté de riposter. Ils comptent renforcer les mesures pour contrer les récits hostiles. Ces récits visent directement l’AES, selon le communiqué. La détermination des États membres reste entière face à ces défis.
Cette réunion s’inscrit dans un effort de coordination régionale. Les trois pays du Sahel cherchent à unir leurs actions. La feuille de route conjointe doit guider leurs travaux futurs. Les domaines de la sécurité, du développement et de la diplomatie sont prioritaires. Les ministres ont ainsi posé les bases d’une coopération renforcée.
Les discussions ont aussi porté sur la stabilité régionale. Les participants ont échangé sur les menaces communes. Ils ont convenu de poursuivre leur collaboration étroite. L’objectif est de protéger les intérêts de leurs peuples. La lutte contre la désinformation reste un axe important de leur action.






