Le Trésor public togolais prévoit une levée de fonds. Cette opération est prévue pour le deuxième trimestre 2026. Le montant visé s’élève à 185 milliards de francs CFA. Le marché ciblé est celui de l’Union monétaire ouest-africaine. Cette information provient du calendrier d’Umoa-Titres. Le document a été consulté par Togo First.
La stratégie repose sur deux instruments financiers distincts. Les Bons assimilables du Trésor doivent rapporter 95 milliards FCFA. Les Obligations assimilables du Trésor visent 90 milliards FCFA. Cette somme représente environ quarante pour cent de l’objectif annuel. Le programme annuel est fixé à 463 milliards FCFA.
Les huit États membres de l’Umoa ont un objectif commun. Ils souhaitent collecter 2907 milliards FCFA sur la période. La part du Togo équivaut à six pour cent du total. La Côte d’Ivoire affiche l’ambition la plus forte. Son objectif trimestriel atteint 930 milliards FCFA.
Le Togo a déjà lancé son programme. Une première opération a eu lieu le 3 avril 2026. Elle a permis de lever 33 milliards FCFA. Le premier trimestre a aussi été actif. Le pays a mobilisé 49,5 milliards FCFA. Ce résultat dépasse la cible initiale de 45 milliards.
La répartition des fonds levés est précise. Les OAT ont généré 44,5 milliards FCFA. Les BAT ont rapporté 5 milliards FCFA. Cette performance représente dix pour cent de l’objectif annuel. Le pays poursuit parallèlement ses remboursements. Les échéances du deuxième trimestre sont estimées à 208 milliards FCFA.
Le premier trimestre a vu des remboursements importants. Le Togo a honoré 195 milliards FCFA de dette. Le pays se positionne bien dans les classements internationaux. Il était 15ème mondial au Doing Business 2020. Il occupait la première place africaine pour la création d’entreprises.
Des efforts portent sur l’exécution des contrats. Le classement était auparavant bas. Des réformes visent une amélioration qualitative. Le commerce transfrontalier a aussi été réformé. Des mesures concernent la numérisation des actes. Les délais à l’import et à l’export sont réduits.
L’obtention de permis de construire progresse. Le Togo est passé de la 133ème à la 127ème place. De nouvelles réformes sont en cours. Elles concernent aussi les raccordements aux réseaux. L’électricité et l’eau pour les entreprises sont facilitées.
Le transfert de propriété montre une nette progression. Les délais ont été drastiquement réduits. Le pays ambitionne désormais le sommet africain. Il vise à détrôner le Rwanda. Une série de réformes soutient cette ambition.
La passation des marchés publics évolue. La professionnalisation et la numérisation sont en marche. La réglementation législative est assainie. Ces changements bénéficient au secteur privé. Ce secteur est moteur du Plan national de développement.
Le paiement des taxes et impôts se modernise. Des réformes importantes ont été introduites. Certains impôts sont remplacés ou supprimés. Des exonérations sont aussi mises en place. L’objectif est un cadre fiscal incitatif. La téléfiscalité est au cœur du système.






