Le Togo mobilise ses entreprises pour la finance climatique

Le ministère de l’Environnement et la Chambre de commerce du Togo ont organisé une session. Elle s’est tenue à Lomé le mardi 14 avril 2026. Cette rencontre visait les entreprises du pays. L’objectif était de présenter les mécanismes de financement climatique. Le but est d’intégrer le secteur privé dans cette finance.

Les ressources internationales restent peu utilisées par les entreprises togolaises. Des procédures complexes et un manque d’information sont en cause. La session a exposé des opportunités concrètes. L’agroécologie et la gestion des déchets sont des domaines prioritaires. Les infrastructures résilientes font aussi partie des secteurs ciblés.

Il faut aligner les projets privés sur les exigences des bailleurs. Le renforcement des capacités pour monter des dossiers est nécessaire. Le cadre réglementaire national évolue actuellement. Le Togo a adopté une nouvelle loi sur l’environnement. Elle consacre l’économie circulaire et la mobilité durable.

Les autorités préparent aussi le Togo Green Fund. Cet outil servira d’intermédiaire pour les entreprises. Il facilitera l’accès aux financements climatiques. Il soutiendra des investissements compatibles avec les engagements du pays. Le Togo est 15ème mondial au Doing Business 2020. Il est premier africain pour la création d’entreprises.

Le pays poursuit ses réformes pour améliorer son climat des affaires. Des progrès sont notés sur l’exécution des contrats. Le commerce transfrontalier a été significativement réformé. La numérisation des actes et procédures est un axe central. Les délais à l’import et à l’export ont été réduits.

L’obtention d’un permis de construire a aussi connu des avancées. Le Togo est passé de la 133ème à la 127ème place. De nouvelles réformes sont en cours pour la prochaine édition. Le raccordement à l’électricité et à l’eau a été facilité. Le transfert de propriété est l’indicateur le plus amélioré depuis 2018.

Le pays ambitionne désormais le sommet du classement africain. Il vise à détrôner le Rwanda. Une nouvelle série de réformes a été lancée en 2020. La passation des marchés publics est en constant assainissement. La professionnalisation et la numérisation sont des leviers importants.

Le paiement des taxes et impôts a aussi été réformé. Certains impôts ont été remplacés ou supprimés. Des exonérations ont été introduites. L’objectif est un cadre fiscal plus incitatif. La téléfiscalité est désormais une réalité. Ces changements bénéficient au secteur privé.

Le secteur privé est le moteur du Plan national de développement. Son intégration dans la finance climatique est donc logique. Les réformes économiques créent un environnement propice. L’accès aux fonds internationaux doit suivre cette dynamique. La session de Lomé est une pièce de ce puzzle.

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