Une mission du Comité des Nations Unies contre le terrorisme évalue le Togo depuis le 23 mars 2026. Cette évaluation se poursuit jusqu’au 31 mars. Elle examine les efforts du pays contre le terrorisme. Elle étudie aussi le renforcement de la sécurité nationale. La mission vérifie les progrès accomplis par les autorités togolaises. Elle se concentre sur la coopération internationale. Elle analyse également le renforcement des capacités nationales. Les experts procèdent à un examen approfondi. Ils inspectent les mécanismes nationaux de lutte contre le terrorisme. Ils identifient les défis persistants. Ils formulent des recommandations pour améliorer l’efficacité. Les échanges portent sur plusieurs axes clés. La justice pénale fait partie des thèmes abordés. La lutte contre le financement du terrorisme est aussi discutée. La sécurité des frontières constitue un autre point. La prévention de l’extrémisme violent est examinée. L’usage des technologies dans le domaine sécuritaire est également évoqué. La promotion des droits humains figure parmi les thématiques. L’égalité de genre est aussi ciblée. Cette mission intervient dans un contexte particulier. La menace terroriste pèse sur la région des Savanes. Cette zone se situe au nord du pays. Le Togo a multiplié les actions sécuritaires. Il a aussi lancé des programmes sociaux. Le gouvernement a déployé des forces de défense. Cette opération s’appelle Koundjoaré. Elle vise à contenir les incursions des groupes armés. Les autorités togolaises souhaitent renforcer leur dispositif. Elles veulent consolider la coopération internationale. L’objectif est de faire face à une menace transnationale. Une délégation d’investisseurs omanais séjourne à Lomé. Elle a été reçue le 23 mars 2026 par Arthur Trimua. Il est ministre délégué chargé de la Promotion des investissements. Les échanges ont porté sur des projets stratégiques. Ces projets doivent soutenir la croissance économique du Togo. Les pistes de collaboration concernent plusieurs domaines. L’agriculture est un secteur identifié. L’énergie et les ressources minières sont aussi concernées. Les infrastructures font partie des discussions. Le pétrole et le gaz sont également évoqués. Ces secteurs sont des priorités pour les autorités togolaises. La délégation omanaise poursuit sa mission avec des séances techniques. Elle aura des échanges avec les institutions concernées. L’objectif est d’examiner les projets envisagés. Il faut aussi identifier des perspectives de partenariat. L’économie omanaise repose principalement sur les hydrocarbures. Elle s’oriente vers un modèle plus diversifié. L’industrie et le commerce sont développés. Le tourisme et les nouvelles technologies sont aussi promus. La présence d’Oman en Afrique reste limitée. Un engagement au Togo pourrait favoriser son déploiement sur le continent. L’Université de Lomé lance un Master professionnel. Cette formation porte sur l’ingénierie de la commande publique. Elle propose une spécialisation en partenariats public-privé. Le programme est accessible aux titulaires d’une licence. Les diplômes acceptés sont en droit, économie, gestion ou finance. Il formera des profils capables de structurer des projets publics. Ces profils pourront aussi piloter et contrôler ces projets. Le cursus s’articule autour de deux spécialités. Les marchés publics constituent la première spécialité. Les PPP forment la seconde spécialité. Dans ce volet, les étudiants apprendront la gestion des contrats. La formation couvre la passation et l’exécution des contrats. Elle intègre les dimensions juridiques, techniques et financières. Cette offre de formation répond à un besoin concret. Le Togo recourt de plus en plus aux PPP. Cela concerne les projets d’infrastructures et de services publics. Le pays a multiplié les actions pour attirer les investissements privés. Les secteurs de l’énergie sont concernés. Les transports et les équipements publics le sont aussi. L’Université de Lomé répond à une demande croissante. Elle forme des compétences spécialisées. La structuration des projets publics est un enjeu économique. Les débouchés couvrent un éventail de fonctions. Juriste en PPP est un métier possible. Auditeur et coordinateur de projet sont aussi visés. Consultant en commande publique est une autre possibilité. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 3 avril 2026. Le processus de sélection comprend une présélection. Un entretien individuel est aussi prévu. Des professionnels de la santé sont réunis à Lomé. Ils travaillent depuis le 23 mars 2026. Leur objectif est d’actualiser un guide de référence. Ce guide porte sur les soins obstétricaux et néonataux d’urgence. Il doit améliorer la prise en charge des mères. Il concerne aussi les nouveau-nés. La Société africaine de gynécologie et d’obstétrique porte cette action. Elle vise à adapter les pratiques médicales. Les recommandations de l’OMS doivent être intégrées. Le guide a été élaboré une première fois en 2018. Il doit être révisé pour tenir compte de nouvelles approches. La gestion des complications liées à l’accouchement est notamment visée.





