Le Togo procédera à une émission de titres publics le 17 avril. L’opération vise à mobiliser trente milliards de francs CFA. Elle se déroulera sur le marché de l’Union monétaire ouest-africaine. Le Trésor public propose des Obligations assimilables du Trésor. Ces titres ont des maturités de trois, cinq et sept ans.
Leur valeur nominale est fixée à dix mille francs CFA. Les taux d’intérêt sont respectivement de 6,15%, 6,35% et 6,50%. Les fonds collectés financeront le budget de l’État pour 2026. Ce budget est arrêté à 2751 milliards de francs CFA. Cette émission constitue la seconde du pays ce trimestre.
Le Togo prévoit de lever 185 milliards FCFA sur cette période. Trente-trois milliards ont déjà été collectés à ce jour. Depuis janvier, le pays a mobilisé 82,5 milliards sur le marché régional. Cela représente un peu plus de 18% de son objectif annuel. L’objectif annuel total est fixé à 463 milliards de francs CFA.
Le Togo progresse dans le classement Doing Business. Il occupe la 15e place mondiale pour la création d’entreprises. Il est premier sur le continent africain pour cet indicateur. Le pays a mis en œuvre de nombreuses réformes structurelles. Ces réformes concernent l’exécution des contrats.
Elles visent aussi le commerce transfrontalier. La numérisation des procédures est une priorité. Les délaux d’import et d’export ont été réduits. Pour l’obtention de permis de construire, le pays est 127e. Il était 133e dans l’édition précédente du rapport.
Des améliorations sont notées pour le raccordement aux services. L’accès à l’électricité et à l’eau est facilité pour les entreprises. L’indicateur de transfert de propriété montre une nette progression. Le Togo ambitionne de rivaliser avec les meilleures nations africaines. Le Rwanda est souvent cité comme référence sur le continent.
Le cadre des marchés publics est en constante évolution. La professionnalisation et la numérisation sont des axes forts. La réglementation législative a été renforcée. Ces changements bénéficient au secteur privé. Ce secteur est moteur du Plan national de développement.
Le paiement des taxes et impôts a aussi été réformé. Certains impôts ont été supprimés ou remplacés. Des exonérations ont été introduites. L’objectif est un cadre fiscal plus incitatif. La téléfiscalité est désormais une réalité.






