Burkina Faso : le gouvernement veut des affaires alignées sur la souveraineté

Le comité de pilotage pour le climat des affaires s’est réuni le 10 avril. La session annuelle de 2026 s’est tenue à Ouagadougou. Le premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a présidé cette réunion. Les participants ont examiné un rapport de mise en œuvre. Ce document couvre la période jusqu’au 31 décembre 2025. Il concerne le plan de réformes pour l’année 2025. Le plan de réformes pour 2026 a aussi été validé. Un plan d’actions a reçu une validation similaire. Ces travaux appliquent des recommandations antérieures. Ils découlent de la rencontre nationale de 2025. Cette rencontre réunissait le gouvernement et le secteur privé. Les sessions précédentes du comité sont aussi prises en compte. Le bilan des engagements de 2025 est positif. Plus d’une centaine de réformes avaient été adoptées. Le taux d’exécution atteint presque soixante pour cent. Ce résultat est considéré comme satisfaisant.

Le gouvernement a lancé un appel aux entreprises. Il les invite à soutenir sa vision économique. Cette vision prône un développement durable et inclusif. Elle s’appuie sur les capacités internes du pays. L’objectif final est l’intérêt général de la population.

Le monde des affaires burkinabè a été invité à accompagner le Gouvernement dans sa vision d’un développement économique durable et inclusif, fondé sur les capacités endogènes et orienté vers la satisfaction de l’intérêt général.

Les autorités ont réaffirmé leur propre engagement. Elles mettront en œuvre les nouvelles recommandations. Le but est de garantir un environnement sécurisé. Cet environnement doit favoriser l’investissement productif. Plusieurs secteurs sont ciblés en priorité. L’énergie et l’agriculture font partie de ces secteurs. Le commerce et l’industrie sont également concernés.

Le premier ministre a demandé une accélération des réformes. Ces réformes concernent le climat des affaires. Le dialogue public-privé doit aussi être renforcé. Il a insisté sur plusieurs points précis. Les textes juridiques en cours doivent être finalisés. Le système des licences nécessite une rationalisation. Les infrastructures numériques de l’état doivent se développer. La session a formulé des propositions supplémentaires. Elles visent à ancrer le dispositif de suivi. Ce suivi porte sur l’amélioration du climat des affaires. Il concerne aussi la mise en œuvre des recommandations. Ces propositions s’inscrivent dans une vision politique spécifique. Il s’agit de la Révolution progressiste populaire (RPP). Cette réunion montre la continuité des efforts gouvernementaux. Elle souligne l’importance du partenariat économique. La souveraineté nationale guide désormais ces orientations.

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