Le Pape Léon XIV salue le rôle des femmes pour la paix au Cameroun

Le Pape Léon XIV poursuit sa tournée africaine. Il a visité l’Algérie, le Cameroun, l’Angola et la Guinée équatoriale. Son voyage a débuté le lundi 13 avril 2026. Le mercredi 15 avril, il s’est exprimé à Yaoundé. Il a prononcé un discours au Palais de l’Unité. Le président Paul Biya était présent à ses côtés. Le souverain pontife a évoqué les conflits actuels. Il a parlé des tensions dans plusieurs régions camerounaises. Le nord-ouest, le sud-ouest et l’extrême nord sont concernés. Ces violences ont causé de profondes souffrances. Des vies ont été perdues. Des familles ont été déplacées. Des enfants sont privés d’école. Des jeunes ne voient pas d’avenir.

Derrière les statistiques, il y a des visages, des histoires, des espérances brisées.

Le Pape a renouvelé un appel au rejet de la violence. Il a invité à embrasser une paix fondée sur l’amour. Cette paix doit aussi reposer sur la justice. Il a qualifié cette paix de « désarmée ». Elle ne doit pas être fondée sur la peur. Elle ne doit pas reposer sur la menace ou les armements. Il l’a aussi décrite comme « désarmante ». Elle doit pouvoir résoudre les conflits. Elle doit ouvrir les cœurs. Elle doit susciter la confiance et l’empathie. Elle doit faire naître l’espérance.

Le monde a soif de paix. […]. Assez de guerres, avec leur douloureux cortège de morts, de destructions, d’exilés.

Le Pape Léon XIV a insisté sur la nature de la paix. Elle ne se décrète pas selon lui. Elle s’accueille et se vit. C’est un don de Dieu. Elle se développe par un travail patient. Ce travail doit être collectif. La paix est la responsabilité de tous. Les autorités civiles portent une responsabilité première. Gouverner, c’est aimer son pays. C’est aussi aimer les pays voisins. Le commandement biblique s’applique aux relations internationales. Gouverner, c’est écouter réellement les citoyens. Il faut estimer leur intelligence. Il faut reconnaître leur capacité à contribuer. Ils peuvent aider à élaborer des solutions durables.

Le Pape a cité son prédécesseur, le Pape François. Il a rappelé une nécessité. Il faut dépasser une certaine conception des politiques sociales.

cette conception des politiques sociales comme une politique envers les pauvres, mais jamais avec les pauvres, jamais pour les pauvres, et encore moins inscrite dans un projet qui rassemble les peuples

La société civile doit être une force vitale. Elle est essentielle pour la cohésion nationale. Les associations jouent un rôle irremplaçable. Les organisations de femmes et de jeunes aussi. Les syndicats et les ONG humanitaires contribuent. Les chefs traditionnels et religieux participent. Tous construisent la paix sociale. Ils interviennent en premier lors des tensions. Ils accompagnent les personnes déplacées. Ils soutiennent les victimes. Ils ouvrent des espaces de dialogue. Ils encouragent la médiation locale. Leur proximité avec le terrain est un atout. Elle permet de comprendre les causes des conflits. Elle aide à entrevoir des réponses adaptées. La société civile forme les consciences. Elle promeut la culture du dialogue. Elle encourage le respect des différences. C’est en son sein que se prépare l’avenir.

Le Pape a tenu à une mention particulière. Il a exprimé sa gratitude pour le rôle des femmes.

Je tiens à souligner avec gratitude le rôle des femmes. Malheureusement, elles sont souvent les premières victimes des préjugés et des violences ; elles restent cependant des artisans infatigables de paix.

Leur engagement dans l’éducation est sans égal. Leur travail de médiation est constant. Elles reconstruisent le tissu social. Leur action constitue un frein à la corruption. Elle limite aussi les abus de pouvoir. Leur voix doit être pleinement reconnue. Elle doit l’être dans les processus décisionnels.

Le discours a aussi mis l’accent sur la transparence. La gestion des ressources publiques doit être transparente. Le respect de l’État de droit est essentiel. Ces éléments restaurent la confiance. Le Pape a appelé à un examen de conscience. Il a souhaité un saut qualitatif courageux. Les institutions justes doivent devenir des piliers. Ces institutions crédibles assurent la stabilité.

L’autorité publique est appelée à être un pont, et jamais un facteur de division.

Cette affirmation vaut même là où l’insécurité règne. La sécurité est une priorité. Elle doit respecter les droits de l’homme. Elle doit unir rigueur et grandeur d’âme. Une attention particulière est due aux plus vulnérables. Une paix authentique naît dans des conditions précises. Chacun doit se sentir protégé. Chacun doit se sentir écouté et respecté. La loi doit être un rempart sûr. Elle doit protéger contre l’arbitraire des plus forts. Le discours du Pape Léon XIV dépasse le cadre camerounais. Son message interpelle les autorités africaines. Il s’adresse aussi à l’échelle mondiale.

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