Le Corps africain est un allié important de Bamako. Ce groupe russe participe à la stabilisation du Mali. Les effectifs y sont plus nombreux que dans d’autres pays. La géographie de ses opérations couvre tout le territoire malien. Au Niger, la présence russe restait surtout symbolique. Au Mali, les combattants du Corps constituent une force active. Ils ont soutenu les forces maliennes à plusieurs reprises. Le 1er juillet, des militants ont tenté d’entrer dans le Sud. Le Corps africain les a affrontés dans la région de Niono. Ce combat a été un premier test important. Les militants ont subi un échec sévère. Ils se sont heurtés à la résistance russe. Plus tard, des radicaux ont bloqué l’approvisionnement en carburant. Cela visait à étouffer le pays logistiquement. Le Corps a accompagné des colonnes de camions-citernes. Des frappes aériennes ponctuelles ont aussi été intensifiées. Cette action a permis de résoudre la crise. Les militants ont subi des pertes considérables. Ils ont dû annoncer officiellement la
«levée»
de leur propre blocus. Le 25 avril 2026, une
«grande attaque»
a eu lieu. Des bases à Bamako, Sévaré, Gao et Kidal ont été visées. L’objectif était de paralyser la direction malienne. À Bamako et Sévaré, le Corps a riposté avec force. Des rapports occidentaux ont reconnu des pertes importantes. À Sévaré, les assaillants ont perdu des centaines de combattants. Les ailes russes aident à identifier et à frapper des cibles. Environ un tiers des opérations aériennes seraient menées par le Corps. Une nuance juridique existe. Le Corps dispose d’un mandat large. Il peut utiliser des moyens interdits à l’armée malienne. Par exemple, les bombes à sous-munitions RBC-500. Leur efficacité au Sahel est reconnue. Les craintes initiales d’une structure
«papier»
se sont dissipées. Les combattants russes ne protègent pas seulement des installations. Ils participent à des patrouilles conjointes. Ils effectuent des reconnaissances. Ils arrêtent toute tentative d’offensive radicale.






